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Musique

Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /2008 10:02
Du nouveau dans la catégorie Musique aujourd'hui avec ce groupe français tout droit sorti de mes petits papiers MySpace.

The Teenagers est un groupe français d'électro rock formé en 2005. Après la sortie de plusieurs singles au cours des années 2007 et 2008, leur premier album intitulé "Reality Check" est disponible depuis le 17 mars 2008 au Royaume-Uni et depuis le 18 mars 2008 en France. A noter que le succès vient plutôt de l'étranger puisque ceux-ci sont peu connus en France...
 
Le groupe est composé de Quentin Delafon (voix), Dorian Dumont (guitare, synthétiseurs, voix) et Michael Szpiner (basse,voix).

Après avoir joué dans plusieurs festivals européens (Faraday festival de Barcelone en juin 2007, le festival Cabaret Remixe de Paris en juillet 2007), le groupe s'est produit à La Boule Noire lors du 20e Festival des Inrocks.

Retrouvez ici leur page Myspace.

Ci-dessous la vidéo du single "Scarlett Johansson".

Personellement, je trouve ça frais, et on a enfin du rock français électro qui tient la route. C'est chanté en anglais, j'attends des chansons en français. La qualité d'écriture ne peut-être la même, et il est bien plus facile d'écrire en anglais, il faut donc nuancer sur ce point.
Si ce n'est pas mon genre de musique, on sent l'affluence de Bloc Party et d'autres groupes anglo-saxons. Ca m'étonne qu'on n'entende pas plus parler d'eux en France.
Par Adrien - Publié dans : Musique
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /2008 20:49
Ahh ! Après un an d'attente, et une semaine d'écoute et de réécoute intensif, j'ai enfin pu écrire ma critique de cet album, très réussi, qui sera le premier de la carrière, longue j'espère, de Julien Doré, décidemment un artiste aux multiples facettes.
Et comme je l'ai dit, cet album est loin d'être une déception. Au contraire, cet album est un vrai régal à écouter, et mis à part deux ou trois morceaux, trop simplets, le tout est vraiment réussi. Non, Julien Doré ne caresse pas le blaireau dans le sens du poil, bien au contraire, il aime à dérouter, à surprendre, et le prouve avec cet Ersatz de (très) bonne augure pour ses futurs albums. Très loin des Wilhem et autres Bent, il signe un album singulier, proche de Bashung et de Biolay, sans vraiment se préoccuper de l'acceuil du public. Il trace sa route comme il l'entend, et c'est tant mieux, car c'est bien ce qu'on attend de lui.

Parlons en justement, de cet ersatz d'album. Je n'en ai pas la coutume, mais je vais parler de celui-ci titre par titre, parce qu'ils sont tous très différents, j'y reviendrais aussi, puisque quelque part, c'est bien l'un des seuls reproches qu'on pourrait faire à l'album. Effectivement, la musicalité étant bonne, les paroles pour la plupart très bonnes, le timbre toujours aussi plaisant, l'ensemble est réussi. Sauf ce petit point noir, l'ensemble est trop hétérogène pour qu'on y voit une réelle identité de l'artiste, et un cheminement. Pourtant, c'est peut-être là qu'il faut chercher la réponse : Julien Doré ne recherche pas l'identité de l'artiste, il est juste l'ersatz de l'artiste, un pastiche indéfinissible qui le fait justement rentrer dans ce qu'on apelle communément l'art, du grand art pourrait-on dire.

L'ersatz commence par une jolie ballade romantique, nommée "Acacia". Si justement composée par Cocoon, la mélodie tombe à pique pour ouvrir l'album, et les coeurs de Morgane, la chanteuse des Cocoon, ne me fait pas mentir, c'est joli, doux, et sucré. C'est typiquement le genre du groupe auvergniat, et même si ce n'est pas parfait, c'est bon, voir très bon.

On enchaîne avec l'un des meilleurs titres de l'album, "Les Bords De Mer", on entend ici beaucoup de Bashung, et ce n'est pas pour me déplaire (tiens, je n'ai pas encore écrit la critique de "Bleu Pétrole", étonnant). Les paroles sont excellentes, le parlé aussi, c'est surtout là qu'on retrouve Bashung, l'intonnation est étonnemment rapprochée de celle du grand Alain (non, je ne parle pas de Alain De Loin), et le tout nous entraîne dans une dramatique après-midi nostalgique. On ne peut rester insensible.
"Les Limites", déjà premier single de l'album, nous comble sur ce petit air malicieux. Résultat : j'ai juste beaucoup aimé, une nouvelle fois. On ne peut s'empêcher de suivre le rythme, tapant ici ou là dans nos mains, sans trop savoir pourquoi. J'adore.
"Bouche Pute" nous emmène très loin, très très loin. Une première partie au texte évocateur, nous écorcherait presque les oreilles. "J'irais pissé sur tes hanches, pour provoquer toute leur étanchéité", jugez par vous même. La mélancolie qui s'en dégage est parfaite et la fin de la chanson est grandiose. Une partie instrumentale, accompagnée par les longs souffles de Cristophe, histoire de nous faire définitivement chavirés.

"Les Figures Imposées" n'est pas mon titre préférée, c'est variétoche, c'est sympa comme tout, mais ça na pas la classe des autres morceaux de l'album. Pourtant, ce genre de titre est nécéssaire pour avoir un pastiche final convaincant et accessible au plus grand nombre. Julien Doré se devait de réussir le pari de miser la qualité et l'accessibilité. Et c'est rarement gagné.
Quant à "Dans Tes Rêves", c'est peut-être le morceau de trop. Too much, j'aurais tendance à dire. Une private Joke, sans réel intérêt, où les noms se mélangent, sans trop savoir pourquoi, ni même sans réel lien. Carla Bruni (avec tout de même un "Hey ouais", évocateur) se pose à côté des BB Brunes et Alain Bashung, même Louise Bourguoin y passe. J'avoue que je n'avais pas besoin de ce petit foutoir où s'entremêlent amitiés, presse people (à laquelle avec l'artiste règle visiblement certains comptes) et humour (un peu) décalé. Venant de lui, j'ai déjà vu plus drôle (Jugez plutôt dans le DVD bonus de l'édition collector, où il nous redonne quelques leçons de solfège sur le piano).

Viens "Pudding Morphina", un des bijoux de l'album, le meilleur arrive visiblement quand on arrive vers la fin. Un peu de Nick Cave, beaucoup même, pour une composition signée Doré. C'est bizarrement les titres écrits par l'artiste qui m'ont le plus convaincu, une nouvelle fois avec cette descente aux enfers, maîtrisée dans un ton très sombre, à coup de paroles éclatantes, et en anglais. La dépression frappe à la porte, la qualité aussi...
"Piano Lys" est peut-être mon morceau préféré de l'album. Ici, j'ai entendu du Benjamin Biolay, sans aucun doute. Et j'adore Benjamin Biolay, donc je ne pouvais qu'aimer. Les paroles sont d'ailleurs excellentes, la musique, au son réarangé fait parfois peur, mais c'est exactement la même intensité que chez Biolay que l'on retrouve, et on s'emporte très vite dans un moment si intense et particulier. C'est aussi pour des émotions comme ça que l'on aime la musique.
Viens le tour de Phillippe Katherine d'y passer. Avec "Soirées Parisiennes", on voit le Julien Doré déjanté, qui crit, sans trop savoir pourquoi. Au premier abord, je n'ai pas trop aimé, au second, c'est mieux passé, le morceau, après une dizaine d'écoute, n'est pas désagréable, bien au contraire, je le trouve bien plus drôle et réussi que "Dans Tes Rêves". Mais la musique ne fait pas mouche, la voix non plus, c'est davantage les paroles et l'ensemble, un peu à côté de la plaque, qui fait sourire. Au final, j'apprécie (modérément).

Je n'aime pas le morceau "J'aime Pas". Trop facile, trop lisse, pas assez recherché, un peu comme celui qui ne tarde pas à suivre, "Los Angeles", sans réelle consistance. C'est agréable, et encore, les paroles ne sont pas grandioses. Ce n'est pas mauvais, mais un peu chiant, à zapper, sans doutes.

Mais la fin de l'album est excellente. Mis à part "Los Angeles", Julien Doré nous offre une pépite avec "First Lady", et une incroyable musicalité. J'ai pris mon pied sur ce morceau, brillament construit, comme la reprise de Gainsbourg "SS In Uruguay", délirante et déjantée, du délire comme on les aime, une voix qui part en vrille, comme on l'aime aussi, il faut l'avouer.

L'album se termine sur "De Mots", en duo avec Arno. La voix grave et roccailleuse du belge se marie très bien à celle du français, sur un duo particulièrement réussi, notamment du côté des paroles. J'ai particulièrement apprécié ici encore.

Bilan : C'est un très bel album que nous offre Julien Doré, malgré quelques titres un peu pâle, et une private joke, que je n'ai que très moyennement apprécié. Au rythme des artistes qu'il admire, tels Gainsbourg (SS In Uruguay), Bashung (Les Bords De Mer), Arno (De Mots), Cristophe (Bouche Pute), Cocoon (Acacia), Biolay (Piano Lys) ou encore Nick Cave (Pudding Morphina) et Phillipe Katherine (Soirées Parisiennes), le vainqueur de l'édition 2007 de la Nouvelle Star nous livre un ersatz de ce qu'il aime. Mais ce substitut là, il n'est ni pâle, ni fait pour être un succès d'année : il est fait pour durer, et c'est tout ce que je lui souhaite.

Note : 16.5/20.
Par Adrien - Publié dans : Musique
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /2008 18:47
Julien Doré s'apprête à sortir son premier album, le 16 Juin prochain, et je sais depuis longtemps que je serais au rendez-vous pour ce qui sera peut-être l'un des albums les plus aboutis de l'année 2008.
Rappellez-vous, l'an dernier, sur le plateau de la Nouvelle Star, ce dandy avait enflamé la piste de danse, en livrant des réinterprétations folles, telles "Moi Lolita" ou "Mourir Sur Scène", et avait déclenché un tournant pour l'émission, qui était déjà au sommet grâce à Christophe Willem l'année précédente, plus artistique cette fois que public, plus vers la qualité cette fois, en résumé, un tournant innatendu pour ce genre d'émission, grâce donc, surtout à cet emblématique Nouvelle Star, Julien Doré. Un an plus tard, son album sort (enfin) dans les bacs, et s'il a pris son temps, c'est pour concocter un joli pastiche qu'il nous livrera très bientôt. Passé maître dans l'art de surprendre, c'est avec une tendance folk que Julien Doré a apparemment décidé de créer son album, et je m'en réjouis, car avec des noms tels que Arno, Christophe, Cocoon ou Babx sur l'album, je pense qu'on peut s'attendre à quelque chose de détonnant. En attendant l'Ersatz donc, à la fois le titre de l'album et le symbole d'une année chargée pour l'artiste, je vous propose de visionner le clip du premier single, "Les Limites", déjà sur vos ondes et dans vos télés depuis quelque temps maintenant.
Et Comme Julien Doré fait toujours les choses en grand, il a prévu trois versions, histoire de déboussoler un peu plus son petit monde. Le résultat est juste bluffant, en plus d'avoir un excellent morceau, malgré des paroles parfois un peu simplettes, le clip est le modèle de l'anti-système. En noir et blanc, complètement décalé avec les tendances actuelles (mettre un maximum de filles en petite tenue en un minimum de minutes), il a le mérite d'être là, et d'ammener une réelle crédibilité à l'artiste, mais je ne me faisais personnellement pas trop de soucis là dessus.
Et comme les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, je vous propose de découvrir les quatorze titres qui composeront l'album du 16 Juin :
1- Acacia
2- Les bords de mer
3- Les limites
4- Bouche pute
5- Les figures imposées
6- Dans tes rêves
7- Pudding morphina
8- Piano Lys
9- Soirées parisiennes
10- J'aime pas
11- First Lady
12- SS in Uruguay
13- Los Angeles
14- Deux Mots

Beaucoup de titres français, une reprise de Gainsbourg, des compositions personnelles et des surprises comme le déjà très attendu "Bouche Pute", Julien Doré n'en finit plus de me surprendre.

Et comme promis, les trois versions du clip des Limites.



Par Adrien - Publié dans : Musique
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 19:11
Après les sons d'Avril, voilà les sons de Mai. Et en Mai, en plus de faire ce qu'il nous plaît, on essaye (souvent en vain) d'écouter de la bonne musique.
Petit concentrer de quelques pétites que l'on voit actuellement un peu de partout.

1 - Raphaël - Le Vent De L'Hiver

2 - Duffy - Rockferry

3 - Alphabeat - Fascination

4 - Coldplay - Violet Hill

5 -  David Jordan - Sun Goes Down

Par Adrien - Publié dans : Musique
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 10:50
J'essaye de continuer de vous proposer de nouvelles découvertes, et parmi elles, puisqu'on en parle pas mal autour de moi en ce moment, c'est SoKo qui va faire l'objet de ce petit post.
Je ne sais pas si vous la connaissez ou si vous l'avez déjà entendu, mais ce petit bout d'artiste propose des morceaux particulièrement sympathiques, dans la sonorité du moment, et je pense qu'elle peut bien prétendre au succès, surtout après avoir vu monter les Kate Nash et autres, qui possédent un univers assez similaire au fond.

Découverte grâce à son MySpace, SoKo poursuit son petit bout de chemin et çe ne m'étonnerait pas de la revoir bientôt. En tout cas, moi, j'aime déjà beaucoup l'écouter en boucle. Vivement la suite.

Parmi ces titres, "I Kill Her", petite pépite aux paroles gentillement second degré, bien dans la lignée Kate Nash. J'aime comparer les deux, mais on retrouve pas mal de similitudes dans l'univers des deux chanteuses.

Sa très jolie et simple voix emporte très facilement et on se retrouve facilement embarquée dans ces morceaux, vraiment agréables à écouter.
Bref, j'adore. Toujours plein d'humour, SoKo n'a pas finit de me surprendre. J'attends la suite du parcours...
En attendant, pour vous, le lien
MySpace de l'artiste, et le titre "I Kill Her" :

Par Adrien - Publié dans : Musique
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /2008 18:34
Nouvel album de Cali, intitulé "L'Espoir", déjà dans ma playlist favorite. Déjà, avec les précédents albums, "Menteur" ou "Le Bordel Magnifique", Cali nous emmenait très loin, là, Cali nous fait vibrer et nous prouve, qu'en plus d'être un auteur incroyable, ses musiciens sont excellents, et sa façon de dire les mots impressionante.

Cali, c'est avant tout une bouffée d'air, mais cet album prend un nouveau virage en livrant des textes très engagées. En témoigne les titres "Résistance" aux paroles fortes :
"Leur Petit Chef de File Au Balcon De La Honte... Il Pouvait A Sa Guise Egorger la Liberté..."
Même topo pour "1000 Coeurs Debout" :
"Est-ce Que tu sends, toi aussi, quand tu fermes les yeux, quant tu serre le point, haut vers le ciel, l'odeur délicieuse de la liberté ?"

Composé pendant et après la présidentielle de 2007, ce nouvel album fait définitivement de Cali un artiste engagé, avec des textes forts quoi qu'il arrive. Les forces sont d'ailleurs incontestablement la grande force de l'album, toujours très prenants et très biens écrits.

La diction de Cali ravit, sa façon de dire les mots, de les prononcer est très belle, à tel point que comme d'autres artistes, l'émotion arrive souvent. L'émotion ? Elle est là, avec des textes comme "Je Suis Laid" ou "Amoureuse", une très belle chanson où Cali se met dans la peau d'une jeune femme. C'est tout simplement beau. Les paroles sont magnifiques, l'intonation délicieuse, la musicalité parfaite. Ce morceau est l'apogée de l'album et nous emporte assez loin il faut dire ! Parmi les meilleurs titres de Cali.


Outre ce titre et ces textes, il y a aussi plein d'autres bonnes choses dans cet album... A commencé par cet excellente musicalité, qu'on avait déjà largement entre-aperçue, notamment dans l'album "Menteur". On est littéralement emporté, donc c'est vraiment très bien.

Bilan : Un très bon album, avec des textes excellents, des morceaux qui emportent et qui nous font ressentir beaucoup d'émotion. Une grande réussite.

Note : 16/20.

Bonus : Le clip de "Comme J'étais en vie", certainement pas le meilleur de l'album, mais tant pis.

Par Adrien - Publié dans : Musique
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 14:28
Nouvelle mini-catégorie sur ce blog, puisque régulièrement, je reviendrais sur mes coups de coeur musicaux du moment, en vous proposant une playlist que vous pourrez écouter, et commenter, tout le long du mois.

Après plusieurs essais, j'ai donc décider d'instaurer ce style de post et de l'inaugurer de la meilleure manière qu'il soit. Ce que j'ai aimé ce mois-ci, que j'ai redécouvert, découvert et adoré. Par ici donc pour compléter la rubrique musicale, où seront prochainement critiqués les albums de Cali notamment, et peut-être plein d'autres, mais l'inspiration en vient pas on dirait.

Bon, enfin, sons d'Avril, c'est avant tout quelques musiques du moment qui passent plus ou moins en boucle sur vos radios, et qui m'ont retenu l'attention.

1/ Julien Doré - Les Limites
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2/ Chupee - Cocoon
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3/ Mick Est Tout Seul - Encore
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4/ Kate Nash - Foundations
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5/ Manu Chao - Besoin De La Lune
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Le but de cette nouvelle catégorie est que vous puissiez voter par commentaire pour le titre que vous préférez, titre qui sera à l'honneur pour Avril sur ce blog. C'est donc désormais à vous de vous exprimer.
Par Adrien - Publié dans : Musique
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /2008 22:19
Nouvelle mini-catégorie sur ce blog, puisque régulièrement, je reviendrais sur mes coups de coeur musicaux du moment, en vous proposant une playlist que vous pourrez écouter, et commenter, tout le long du mois.

Après plusieurs essais, j'ai donc décider d'instaurer ce style de post et de l'inaugurer de la meilleure manière qu'il soit. Ce que j'ai aimé ce mois-ci, que j'ai redécouvert, découvert et adoré. Par ici donc pour compléter la rubrique musicale, où seront prochainement critiqués les albums de Cali notamment, et peut-être plein d'autres, mais l'inspiration en vient pas on dirait.

Bon, enfin, sons d'Avril, c'est avant tout quelques musiques du moment qui passent plus ou moins en boucle sur vos radios, et qui m'ont retenu l'attention.

1/ Julien Doré - Les Limites
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2/ Chupee - Cocoon
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3/ Mick Est Tout Seul - Encore
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4/ Kate Nash - Foundations
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5/ Manu Chao - Besoin De La Lune
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Voilà pour Avril, Julien Doré, Cocoon, Mick, Manu & Kate Nash.

Je vous propose donc de donner votre avis par commentaire et d'élire le son du mois d'avril pour ce blog.
Par Adrien - Publié dans : Musique
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /2008 18:33
Da-Silva.jpg Je crois bien que c'est le meilleur album que j'ai écouté depuis le début de l'année 2008. Il y a vraiment des morceaux excellents dans l'album et le tout est absolument grandiose. Plusieurs sont déjà sorties en titres radios, et elles sont toutes accrocheuses. Je l'attendais avec impatience, et bien cet album est particulièrement excellent.

La grande musicalité d'abord, le très beau timbre et ensuite le rythme si parfait. Comme je vous l'ai dit, un pur moment de musique, mon premier véritable coup de coeur en 2008, il faut que je pense à réserver mes places pour son passage dans la Drôme...

Le deuxième album de l'artiste est aussi excellent que le premier, et pourtant c'était presque impossible, au vue de la qualité du prédécesseur. Généralement, les seconds albums se vautrent : il est difficile de rééditer un exploit qui a comblé presse comme public, sans tomber justement dans la réédite. Pourtant Da Silva ne démérite pas, puisqu'aucune des chansons de m'a déplu. C'est incontestablement l'album que j'ai le plus aimé depuis bien longtemps.

Le timbre de Da Silva me convainc une fois de plus, sa voix ne s'intéresse pas aux poussées lyriques, mais préfère continuer de narrer, de raconter une histoire, un fil, un texte. Il l'accompagne simplement au rythme folk, parfois rock, d'autres pop, pour mieux l'approfondir.
Un timbre qu'on reconnaît à la première seconde où l'album se met en route, un timbre incroyable et très musical. J'adore.

Les textes justement. C'était une grande qualité du premier album, ça l'est encore plus du second album. Fini la nostalgie, place au bonheur, toujours teinté tout de même d'une tristesse à peine percevable. Entraînant et recherché, les refrains emportent sur leurs passages les quelques hésitations des couplets, et nous plongent dans un univers, bien que déjà exploité, très particulier, que Da Silva a sû réinventé.

Accompagné le tout par un rythme rock, folk, vous obtiendrez un succès fou pour ce succès album. Chaque titre est intelligent, chaque musique accompagne, met en valeur les textes et le timbre, chaque titre dépasse l'autre, et chaque titre plaît.

Bilan : Très très belle surprise, l'un des meilleurs albums que j'ai écouté depuis pas mal de temps. Grandiose.

Note : 19/20.

Bonus :  Le géniallisime "De La Haut". Apogée de l'album ?

Par Adrien - Publié dans : Musique
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /2008 11:20

Benjamin-Bioley.jpg Nouvel album de Benjamin Biolay, un artiste avec lequel j'ai eu du mal pour les premiers albums, mais où tout passe plutôt bien ici. C'est toujours avec un à priori que j'aborde cette critique, mais les paroles m'ont défintivement conquis. Le pouvoir des mots est très important et Benjamin Biolay se charge du reste, beaucoup d'émotion en écoutant des paroles pourtant très crues. Vraiment un beau moment, malgré quelques rythmes et quelques morceaux d'une musicalité que je n'apprécie pas. C'est plus une histoire de style alors.

Mais la plus grande force de Benjamin Biolay reste incontestablement ses paroles et ses textes si particuliers. Un talent d'écriture qui n'est pas sans rappeller le style Gainsbourg, et un peu de poil à gratter typique à l'artiste. Si je ne devais retenir qu'une chose, c'est bien ces textes, qui correspondent si bien à l'univers et à la personnalité de l'artiste. Un vrai talent.

Autre très bon point, qui rejoins directement les textes, c'est le timbre de l'artiste, et sa façon de chanter, où chaque mot résonne, chaque mot prend son importance, comme dans "Dans La Marco Benz", où la voix du chanteur éclaire des paroles très profondes. Cette mise en valeur apporte beaucoup, et à la sortie de chaque morceau, on sent l'émotion montait, tellement les confidences et les textes que nous livrent Biolay sont habités. Palme au second titre de l'album, "Qu'est Ce Que Ca Peut Faire", qui m'a particulièrement touché. Au final, on sort renversé de l'album, complètement déboussolé par cet ensemble si confidentiel, si intimiste, si émouvant. "Regarder la lumière" est aussi un excellent morceau qui nous renverse par ses textes et une musicalité bouleversante

Cette musicalité justement. Très particulière, très intimiste, très originale : l'album nous fait découvrir autre chose, quelque chose à la fois simple et travaillé, rythmes parfois soutenus, souvent nostalgiques. Mais c'est aussi ce qui m'a parfois déçu, des moments musicals assez longs qui ne m'ont pas tous touché, ou que je n'ai pas trouvé particulièrement intéréssant. Une question de goût, je suppose.

Bilan : Un très bel album, très intéréssant, grâce à des textes excellents, mis en valeurs par la diction de l'artiste et sa façon de chanter. La musicalité très particulière touche souvent, déçoit parfois, mais globalement, c'est un moment très intense que l'on passe à écouter cet album.

Note : 16/20.

Bonus : Qu'est Ce Que Ca Peut Faire ?


Par Adrien - Publié dans : Musique
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