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Cinéma

Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 14:43
Nouvelle Bande Annonce :
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 09:43
Sans commentaire : La Bande Annonce du sixième opus des aventures d'Harry Potter au cinéma, ce qui lui a rarement réussi. Mais gageons qu'enfin on trouve la satisfaction avec ce sixième volet, qui sera peut-être plus noir à l'écran, malgré le fait que je n'avais pas adoré le livre.

Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 21:25
Ouverture du fameux festival de Cinéma, le plus connu et renommé au monde, qui se déroule chaque année sur la croisette, lieu désormais symbolique qui accompagne la traditionelle montée des marches, elle aussi chargée de symbole (non, je ne parle pas des seins de Sophie Marceau).
Un jury très rock cette année, puisqu'on a le plaisir de retrouver Sean Penn, et l'excellente Natalie Portman, qui est aujourd'hui mon actrice préférée, capable de jouer dans beaucoup de rôles très différents, en témoigne Star Wars, Free Zone, V Pour Vendetta ou encore Closer.
Un moment de l'année attendu donc, rempli de paillette, cette année surtout grâce à Harrison Ford et son Indiana Jones et aussi de cinéma indépendant, encore très présent cette année.
Je ne suivrais pas spécialement le festival cette année, mais je me permets de laisser la liste des nomminés et de vous demander vos préférences et vos estimations.
Réactions après la publication des résultats, au lendemain de la cérémonie de cloture, si tout  va bien, bien sûr.

La Sélection :

Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /2008 18:43
Nouveau mois au Cinéma pour Avril, où je n'ai pas vu de grands films, et une grosse daube. Un mois assez pauvre finalement, où je ne serais pas trop faire de gros plan. J'essayerais peut-être de vous parler d'un grand film qui m'a plu, ou peut-être en me plongeant dans les films de Miyazaki qui resteront pour moi toujours grandioses.

Mais revenons à Avril, et à ces films que j'ai découvert :

1 - "Horton" : 14/20
Un bon petit film d'animation, qui ne casse pas la baraque, mais qui est très sympathique à voir et où l'on prend pas mal de plaisir. Sur ce coup, BlueSky est quand même un peu faiblard, surtout si on compare à l'âge de glace. Mais allez quand même le voir : Ca vaut le détour.



2 - "The Eye" : 11.5/20.
Un thriller façon Gothika, moins réussie tout de même. Prenant, mais pas franchement grandiose. On ne s'y fait pas peur, on n'est pas happé par le suspens, mais on regarde agréablement. Au final, on passe un bon moment, sans pour autant s'en souvenir. Un nouveau film tombé dans l'oubli.


3 - "2 Soeurs Pour Un Roi" : 11/20.
Malgré un casting cinq étoiles, et un spitch qui aurait pu être passionant, le film s'embourbe un peu dans des clichés pour ados sentimentaux. Au lieu de creuser une réalité historique impressionante, on tourne les histoires d'amour dans tous les sens, oubliant d'insister sur d'autres thèmes qui auraient pu être passionants. Le film vaut surtout pour ses acteurs, Natalie Portman, Scarlett Johanson, Eric Bana et Kirstin Scott Thomas en tête.

4 - "Disco" : 6/20.
Une belle merde où l'humour bof est encore moins bonne de celle de Camping. Le film français bof par excellence. Je n'aime pas du tout l'humour Dubosc et j'ai été servi. Mais que vient faire Emanuelle Béart dans cette galère ?


Bilan : Un mois au ciné pas top. J'ai vu moins de film, mais franchement, j'ai globalement été déçu. Dommage, il y avait du potentiel. Vivement les prochains mois, Indiana Jones IV arrive... Moyenne d'Avril 2008 : 10.6/20, faiblard.
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /2008 18:04
Pour le mois de mars, j'ai choisi de développer ce film, que j'ai vu samedi dernier : "Il Y A Longtemps Que Je T'Aime". Un film excellent, duquel je serais ressorti les larmes aux yeux. La magistrale interprétation de Kristin Scott Thomas y est certainement pour quelque chose, l'écriture quasi-parfaite du scénario aussi, et ces sujets abordés, aussi taboux que très bien développés. Bref, un incroyable moment, très dur et intense où ces deux soeurs se retrouvent, après une adolescence perdue. Comment se retrouver après 15 ans d'absence ? Comment peut-on reconstruire sa vie après 15 années de prison ? Et pourquoi donc cette femme a-t-elle pu commettre un acte pareil ? Réponse en deux heures d'un film bouleversant.

Synopsis :
Juliette sort de prison après quinze ans d'incarcération. Pendant tout ce temps, elle n'a eu aucun lien avec sa famille, qui l'avait rejetée. Alors que la vie les a violemment séparées, elle retrouve sa jeune soeur, Léa, qui l'accueille chez elle, auprès de son mari Luc, du père de celui-ci et de leurs fillettes.

Comment parler de ce film, sinon de dire qu'il est bouleversant ? Vous l'aurez compris, je vous reconseille vraiment ce film, pour l'émotion qu'il sucite. J'y étais allé avec deux amies, et nous sommes tous les trois ressortis les larmes aux yeux. Si j'aimais déjà beaucoup Kristin Scott Thomas, je pense qu'on peut aujourd'hui la considérer comme l'une des meilleures actrices au monde et ce film est presque un sommet en soi pour elle.

Ce que j'ai aimé avant tout, ce n'est pas forcément le mystère, mais c'est surtout ce personnage de Juliette, magnifiquement interprété comme je l'ai déjà dit. Très mystérieuse et complète, Juliette nous suit pendant tout le film, et elle est très bien écrite. Froide, parfois colérique à ses débuts, elle sort de 15 ans de prison et est fascinante. On aborde un thème très difficile avec ce personnage, le thème de la prison et de la réintégration à la sociéter. Comment revivre après 15 ans enfermés, sans réel contact avec le monde extérieur comme ce personnage ? Comment peut-on vivre après avoir commis l'inpensable ?
Rien que pour ce personnage, le film vaut le coup. Kirstin Scott Thomas rend le personnage très réaliste et mystérieux. On sait assez rapidemment ce qu'elle a commis, sans trop savoir pourquoi, et malgré le choc, on ne peut s'empêcher d'avoir de l'empathie pour elle. Le film est très fort sur ce point : il nous attache à un personnage très réaliste mais qui a quand même fait un acte grave. Je vous laisse le suspens, bien sûr, mais durant les deux heures du film, on s'interroge sur ce personnage, comment en est-il arrivé là ?
On assiste à la redécouverte de la vie, après tant d'années, le retour à la normale s'annonce difficile, surtout quand tout le monde a coupé les ponts avec elle. Sa lente réintégration est passionante et le personnage doit s'adapter à de nouvelles situations. La froideur et l'humanité est impressionante, comme après l'amour : à la question "C'était bien ?", Juliette répond "Non, mais ce n'est pas grave".
La force du personnage ? Malgré l'acte commis qu'on ne comprend pas durant tout le long du film, on s'attache et on s'interroge. C'est bien un personnage humain, comme vous et moi, alors pourquoi ? Dur, rien qu'à voir l'affiche du film et la magnifique photo de l'actrice. Son léger accent britannique est aussi très amusant et sympathique à suivre.

Si il faut aller voir ce film, c'est aussi pour la relation entre les deux soeurs Fontaine. Là encore, c'est la redécouverte d'une adolescence perdue, comme dans les scènes à la piscine, où les deux se reparlent peu à peu, hésitant à se faire confiance, hésitant à se confier, et doivent affronter cette nouvelle épreuve. Les souvenirs reviennent peu à peu, les confidences bien présentes : la vie de ses deux femmes se déroulent sous nos yeux, en même temps que se lève le mystère. Une très belle redécouverte là aussi, un thème universel entre ses deux soeurs, comment petit à petit retisser une relation sereine. Les deux petites filles sont aussi intéréssantes à suivre dans leur relation avec Juliette. Une très belle partie du film.

Le film est aussi un bijou pour sa réalistion et son scénario. On voit bien la plume de l'écrivain par derrière. Beaucoup de moment de silence, de moments simples. Des couleurs souvent fâdes, des paysages naturels, pour mieux faire ressortir le mal-être des deux personnages principals.

Les personnages secondaires sont aussi très aboutis, avec des destins croisés qui se terminent tous, dans des conclusions parfois étonnantes. Si les deux soeurs transcendent l'écran, les personnages secondaires accompagnent ce tableau d'une très belle manière.

Mais si vous devez aller voir ce film ou le louer, c'est aussi pour le mystère qui ne se concluera que dans la dernière scène. Pourquoi donc a-t-elle fait ça ? Petit à petit, on se doute de la direction du réalisation, mais qu'importe, la scène finale est excellente, bien qu'un peu courte. Les cris de Juliette sont impressionants, la dispute très belle. La conclusion aboutit le personnage de Juliette en ouvrant une nouvelle question. Si le personnage prend soudain une seconde nature, et c'est très bien joué. Le film se termine sur une nouvelle réflexion.

Bilan : Bravo. Accompagné d'une très belle B.O signée Jean-Louis Aubert, le film est tout simplement bouleversant. Le casting formidable, le scénario exceptionnel, bref, un petit chef d'oeuvre. Si le film est assez simple finalement, c'est pour ses réflexions, son actrice principale et toutes ces redécouvertes qui le mènent au sommet. Je ne pleurs pas souvent devant les films, seul "Le Tombeau Des Lucioles" m'avait arraché une larme. Là, j'avais les yeux mouillés en sortant du cinéma, en me retenant. Pas de doutes qu'en le revoyant en DVD chez moi, ce sera beaucoup plus difficile de retenir ses larmes...

Note : 19/20.

Bonus : la Bande-Annonce du film.

Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /2008 19:21
Nouveau mois au ciné, nouvelles sorties, nouvelles bouses, nouvelles bonnes surprises. La routine, quoi. Ce mois-ci, je critiquerais certainement plus précisemment le film "Il y a longtemps que je t'aime", que je n'ai pas encore vu. J'aime particulièrement Kirstin Scott Thomas, et je pense que grâce à elle, j'adorerais particulièrement le film, donc tout va bien.
Mais, en attendant, place aux films de ce mois de Mars, c'est à dire "Paris", "Bienvenue Chez Les Ch'tis", "There Will Be Blood" ou encore "A Bord Du Darjelling" et "Angles D'attaque". Au final, un bon bilan, voir très bon, avec beaucoup de bons films.

"There Will Be Blood" : 17.5/20.
Un spectacle grandiose, passionant, qui a toutes les qualités pour un film simplement bouleversant. Logique que ce film ait été primé aux Oscars. L'interprétation de Danial Day-Lewis est magistrale, la réalisation parfaite : l'émotion présente. Un film déroutant, avec de nombreuses scènes silencieuses qui nous captivent. Le thème du pétrole est très bien abordé, un peu de politiquement inccorect mais pas trop : vraiment un très bon film.

"Paris" : 15/20.
Un bon film, pour une mini-déception, signé Klapisch. J'ai bien aimé, mais je n'ai pas retrouvé ce que j'avais adoré dans "L'Auberge Espagnole" ou "Le Péril Jeune". Pourtant je m'attendais à quelque chose d'excellent, en particulier grâce à la présence de Juliette Binoche.
Mais ce portrait de parisiens ne transcende pas l'image, n'apporte pas l'émotion qu'a pu apporté Klapisch dans ses précédents films. C'est tout de même un très bon film, et j'ai entendu des critiques très différentes, donc allez le voir.

"Bienvenue Chez les Ch'tis" : 14/20.
Certainement pas un chef d'oeuvre, mais un film comique très bon, où on rigole bien. Depuis Mission Cléôpatre, je crois bien que je n'avais pas autant rit. Ca ne se hisse pas au niveau des Inconnus, du Splendide ni des Nuls, ça ne surpasse le Dîner De Cons ou Le père Noël est unr ordure, mais c'est très agréable et sympathique à voir. Sans prétenti
on, donc, pour un joli portrait du nord et de ses Ch'tis. Ayant de la famille dans le Nord, j'ai bien rit et bien souri, en particulier devant les questions de mes amis sur ce patois devenu soudain tendance. Comme quoi, y a des mois comme ça, il suffit d'un film pour faire devenir des anciennes vannes sur un lointain accent sacrément à la mode.

"Angles D'Attaque" : 13/20.
Un petit film d'action avec Matthew Fox sympathoche mais sans plus. L'idée de voir plusieurs fois la même action est intéréssante mais aurait pu être mieux développée. Ca a déjà été vu et revu d'ailleurs mais au final, on ne s'ennuit pas et c'est bien ce que je cherchais en allant au cinéma pour voir ce film.
J'y étais allé pour voir Matthew Fox hors de LOST, je suis reparti agréablement surpris.

"A Bord Du Darjelling" : 11/20.
Je n'ai pas beaucoup aimé ce film, pourtant je reconnais qu'il y a de grosses qualités. Wes Anderson impose une nouvelle fois son style, pourtant, je n'ai pas retrouvé ce que j'avais aimé dans "La Vie Aquatique". C'est dommage, j'aime beaucoup ce réalisateur et les acteurs sont bons. Mais cet interminable voyage au coeur de l'Inde et de l'Asie ne m'a pas franchement conquis.


Bilan : Un mois agréable avec des bons films mais aussi des petites déceptions. Une moyenne de 14.1, on peut dire que c'est excellent je pense.
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /2008 10:57
Jumper.jpg Le nouveau film de Doug Liman, après "La Mémoire dans la peau", est un block-buster aux clichés les plus banals : super-héros, amourettes ridicules et panorama du monde entier. Hayden Christensen est la nouvelle coqueluche de cette super-production américaine. Après avoir été mauvais dans de nombreux films, et m'avoir laissé de marbre dans Star Wars (je l'excuse pour ce film où les acteurs jouent vingt-quatre heures sur vinght-quatre sur écran vert). Le dilemne était donc de me convaincre. Seule réjouissance pour moi (avant de voir le film), la présence de Rachel Bilson, ex-Summer de The O.C, qui, en plus d'être une très bonne actrice, est particulièrement jolie : elle m'inspire une sympathie profonde.

Synopsis Allociné : "Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. Grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris, et prendre le dessert au Japon. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que..."

Vous remarquerez l'application d'Allociné pour faire le petit suspens, pour donner l'envie au téléspectateur qui sera déçu après à peine dix minutes. Enfin, vous pourrez peut-être apprécié ses multiples péripécies, qui ont plus l'air d'un navet qu'autre chose. Dommage pour Rachel Bilson, j'espère que sa carrière pourra décoler d'une autre manière. C'est en résumé ce que je retiendrais du film : Rachel Bilson est très jolie, mais elle gpache sa carrière, et j'en suis le premier navré. Ah oui, aussi, un Hayden Christensen un peu moins décevant que prévu, et une réalisation parfois très bonne. En gros, faut juste changer les scénaristes. Je suppose qu'ils étaient déjà la tête dans la grève.

Commençons par les avantages, qui tiennent dans un mouchoir de papier. La réalisation d'abord, puisque par moments, Doug Liman réalise de très bons plans, avec une caméra qui filme images d'une manière très intéréssante, peu courante pour des block-busters de ce type.

L'autre bon point, c'est peut-être Rachel Bilson, qui ne parle pas beaucoup, mais qui reste très belle et très sympathique à suivre. Je vous l'ai dit, Hayden Christensen n'est pas totalement décevant non plus, je m'attendais à pire. Il a toujours le charisme d'une huître, ne sait toujours pas aligner deux mots sans faire apparaître une espèce de veine sur son front (pour lui donner un air rebelle je suppose), mais il a bien du progresser depuis son séjour sur la planète Tatooine. Il va peut-être falloir que je rattrape quelques autres films de lui pour voir si il est réellement mauvais ou si c'est juste les écrans verts et l'adolescence (j'avais vu le film "Life As A House" où il battait tous les records comme mauvais acteur mais il faut dire que le film battait aussi des records de ce côté là, malgré Kristin Scott Thomas).
Ah oui, troisième point positif, Rachel Bilson ne paraît pas encore anorexique, et elle ne s'est pas encore rasée la tête. Ouf !

Passons aux mauvais points. Il y en a en gros qu'un seul au final : le scénario. J'aimerais bien savoir qui sont les scénaristes parce que si l'idée de départ n'est pas si mauvaise, le résultat est navrant. Les dialogues sont mous, et ils auraient pu être mieux écrit par des enfants de 6 ans. On se contente de passer d'Egypte à Londres, jusqu'à Rome, tout en faisant des arrêts aux Etats-Unis. Les paysages ne sont pas magnifiques, au contraire, ils ne montrent que les monuments des cartes postales. Il n'y aucune recherche de ce côté là, à part quelques scènes à Rome, quelques minutes - mes préférées du film - où on laisse moins de places aux Jumps intempestifs de Hayden et de ses petits copains.
Aucune innovation, aucune originalité, rien. Pire, il n'y a aucune explication. On se contente d'aligner bracages de banque, petits déjeuners au dessus du Sphinx (plus ridicule est difficile à concevoir) et "Jumptraces" qui ne servent à rien. Vocabulaire ridicule, sans humour, calme plat.
Il n'y a en plus aucun lien entre les scènes, aucune logique dans l'action, aucune trame véritable.

Et même l'action finale est bâclée. Là où les bons films d'action font durer le suspens, ici, en une heure vingt, tout est bouclée, on finit sur un espèce de suspens pour un deux, inutile, avec un happy end à peine concevable puisqu'on avait quitté David et Millie en pleine engueulade.

Autre déception, qui vient de Samuel L. Jackson, que je n'ai jamais trouvé aussi mauvais que dans ce film. C'est peut-être pour ça qu'Hayden Christensen paraît moins pâle d'ailleurs.

Bilan : Si il y a un deux, il faut avant tout changer de scénariste. Je ne sais pas où ils avaient la tête mais des gamins auraient fait mieux. Il n'y aucune suite, les scènes d'actions sont bâclées, et n'ont aucune originalité, si ce n'est de passer de l'Egypte aux Etats-Unis en un clin d'oeil. Gros effets spéciaux, pour au final une inutilité pésante : Un beau navet. Mais que vient faire Rachel Bilson dans cette galère ? Peut-être que le montant du chèque a fait quelque chose. Mouais, ça doit être ça. Espérons qu'elle trouve mieux la prochaine fois. Bon point pour Hayden Christensen qui passe du charisme d'une huître à celui d'une courge, légère amélioration.

Note : 7/20.
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 11:20

Deuxième mois au cinéma de l'année, avec toujours de très bons fils, et des un peu moins bons. Il y a de tout, mais c'est pas grandiose quand même.
Il y a bien "Juno", ou encore "Elle S'apelle Sabine", qui sont très agréables et très bons.
Ce mois-ci, j'ai choisi de revenir plus particulièrement sur le block buster "Jumper", avec Hayden Christensen (Anakin Skywalker dans Star Wars) ou encore, et surtout pour moi, Rachel Bilson (Summer de Newport Beach - The O.C), mais après l'avoir vu hier soir, on ne peut pas dire que ce soit réussi. Au contraire. Je me consolerais au court du mois avec "Paris", qui m'a tout l'air d'être un chef d'oeuvre.

Mais revenons au classement du mois de Février pour le cinéma, avec mon top 5 :

Elle-s-apelle-Sabine.jpg 1- Elle S'apelle Sabine : 15.5/20.
Un très bon film, intimiste, de Sandrine Bonaire, sur sa soeur Sabine, autiste. Un portrait touchant, dur et renversant. On plonge dans le quotidien d'une famille, durant 25 ans. On enchaîne les images, les plans, et on suit avec la larme à l'oeil l'histoire de cette famille, qui vit ce que trop de familles vivent en France.

Un portrait simple, touchant, avec une belle réalistion, et une émotion incroyable.


undefined 2- Juno : 15/20.
Un très joli film, avec beaucoup de bonnes musiques par derrière, et de très bons acteurs. Le spitch est vraiment très sympa, on a donc un très bon film, vraiment agréable à regarder. Pour la première fois, on a une adolescente qui prend des décisions par elle-même et qui est beaucoup mieux abordé, et de manière moins clichée que dans les grosses daubes habituelles. Une qualité à peine gâchée par un humour parfois trop gros, et quelques codes des teenages shows habituels.

1-2-3-L-on.jpg 3- 1,2,3 Léon : 14/20.
Ah la la... Le nouveau film des studios Folimage, que je chéris particulièrement, puisque Folimage est installé dans ma région, tout proche de chez moi, et signe souvent des petis chef d'oeuvres animés, comme "La Prophétie Des Grenouilles". "1,2,3 Léon", lui, regroupe trois bons courts-métrages, qui plairait aux plus petits, mais qui a manqué de vraimpent me toucher. La qualité est toujours présente, ça fait du bien de voir de l'animation à cette manière, mais je suis de tout de même un peu déçu.


peur-s--du-noir.jpg 4- Peur(s) du Noir : 13.5/20.
A nouveau, un film d'animation qui regroupe plusieurs courts-métrages, ici, il y en a 7, tous plus ou moins réussis, mais tous en noir et blanc. J'en ai aimé certains, d'autres beaucoup moins. On est quand même pas au niveau de "Persepolis", ici, on enchaîne les courts métrages, souvent dans l'absurdité. La seule réelle qualité est que ces courts métrages suscitent souvent la peur, émotion très différente des habituelles niaiseries animées.


cloverfield.jpg 5- Cloverfield : 12.5/20.
Un gros film d'action, qui renoue avec les gros films catastrophes, et un visuel assez intéréssant. Je pense qu'il faut le voir au cinéma, certaines images sont vraiment impressionnantes.
Ce n'est pas de quoi faire un cake : il n'y a souvent ni angoisse ni suspens, pas d'émotions, au final, un film d'action catastrophe banal, qui n'a pas vraiment beaucoup de mérite...



Les autres films :

Redacted.jpg Redacted : 12/20.
Je suis
un peu déçu par ce nouveau Brian De Palma, qui pourtant parté avec un très bon scénario. Mais avec le surplus de procédés techniques et de réalisation. On se perd très vite dans ce pachwork de différents trucs, et de différentes émotions, au milieu des acteurs et des scènes. Je me suis perdu, mais je reconnais quand même de très grosses qualités niveau réalisation et d'autres choses.

la-jeune-fille-et-les-loups.jpg La Jeune Fille Et Les Loups : 11/20.
J'ai trouvé au final ça mauvais. La seule chose que j'ai apprécié c'est bien les acteurs, tous très impressionants. Il n'y a donc que le casting qui est irréprochable. Sinon, j'ai trouvé le tout trop faiblard. Ca plaira peut-être à certains, en tout cas, pas à moi.




Ast-rix.jpg Astérix Aux Jeux Olympiques : 7/20.
Un beau navet, surtout si on le compare au très bon précédent opus, Mission Cléopatre. Le film peut juste comp
ter sur un casting de stars, au sommet du ridicule. A croire qu'on a préféré réunir des stars que d'écrire un scénario et réaliser un bon film.
un surplus de gags gros, inutiles. Je n'ai pas ri, je me suis même ennuyé, devant décors surdimensionnées, et une image mal filmée. Bref, plus q'une déception, un (très) mauvais film.

Bilan : Un mois de Janvier pas forcément grandiose au niveau qualité. Une moyenne pour Février qui s'élève à 12.6/20. Surtout que je n'ai pas ajouté la daube "Jumper", sur laquelle je reviendrais plus profondément. J'espère que "Paris" remontra le niveau, mais je n'en doute. Vivement la séance.

Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /2008 12:27
Sweeney-Todd.jpg Etant fan de la totalité des oeuvres de Tim Burton, je ne pouvais pas passer à côté de celle-ci. J'ai donc fait aussi rapidement que j'ai pu, et je me suis glisser dans les cinémas les plus proches, d'abord en VF, puis en VO, pour découvrir, et redécouvrir ce nouveau chef d'oeuvre de Burton.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne m'étais pas trompé. Après Edward Aux Mains D'Argent, Big Fish, Ed Wood, Les Noces Funèbres et Beetlejuice, Tim Burton nous livre un nouveau chef d'oeuvre, ambiance londonienne glauque à la clef, tout en conservant des scènes roses bonbons comme flash-backs.

Oui, Tim Burton a toujours su y faire avec ses films et une nouvelle fois, l'important n'a pas été pour lui de développer son scénario, ni même de parfaire un maximum les chansons de sa comédie musicale glauque à souhait. La qualité des détails, sans doutes, l'univers humide, crade et glauque de Londres, et la lente et douloureuse descente en enfer où le film nous emmène. L'excellence des acteurs, certainement, qui interprètent à la perfection leur personnage très complexe, et qui livrent non seulement des émotions incroyables, mais aussi des scènes musicales parfaitement réussies. Mais, aussi, et surtout, la spirale destructrice et l'horreur ahurissante livrée par Burton pour petit à petit nous plonger dans un enfer à peine descriptible.

Sweeney Todd, donc, nous embarque dans une Londres délabrée, crasseuse où l'absurdité humaine reigne. Il n'y a pas de couleurs, juste une atmosphère sombre et délicate, le réalisme n'est pas forcément de mise, non, comme d'habitude, Burton pousse à l'extrême ses descriptions, en présentant la ville comme le repère des malfrats, des malfaiteurs, et de la "vermine" du monde, comme le dit si bien l'une des chansons souvent reprise dans le film. Cette présentation de Londres fait beaucoup, tellement elle est réussite. Un nouvel univers réalisé à la perfection pour Burton, qui trouve ses seules couleurs dans le sang qui coule, volontairement exagérée pour marquée une opposition avec les couleurs de Londres.

Sweeney, lui, est un concentré des meilleurs personnages de Burton. Ex-barbier heureux, il revient à Londres après 15 ans, échappé de sa prison, pour se venger du juge Turpin, qui l'a non seulement mis en prison, mais lui a pris femme et enfant.
Un personnage à nouveau magnifiquement interprété par Johnny Depp, qui se trouve pour l'occasion une voix caverneuse. Mieux, un relooking de circonstance, pour donner vie au personnage à la foix machiavélique et déchirant de Mr Todd, ex Benjamin Barker. Les cernes, les cheveux et le costume de l'effroyable barbier poussent le personnage à l'extrême, mais l'important est ailleurs. L'aspect extérieur n'est que prétexte pour décrire la psycologie du personnage. C'est ce qui frappe dans Sweeney Todd, si l'atmosphère et l'ambiance frappent, c'est surtout car ils ne sont là que pour approndir une effroyable description, où morts et humains se valent, autant dans la couleur, le physique que l'intérieur. Sweeney se considère d'ailleurs comme déjà mort, sa seule motivation étant la soif de vengeance, rien d'autre, et il n'est donc plus tellement humain.

Les autres personnages ne sont pas en reste, autant Mrs Lovett's, gérante de l'auberge aux tourtes à la viande humaine, énamourée du barbier, que le juge Turpin, violent et sans humanité, qui préfère épouser sa fille adoptive et envoyer à la mort un enfant inocent.
Et c'est justement là l'intelligence du film. Tous les vis y passent, toute l'abominnation humaine y est représentée. L'univers n'est que prétexte, les chansons ne sont que surfaces pour mieux montrer l'intérieur du film, et la longue et dramatique descente aux enfers.

Mais revenons justement aux chansons du film. Ce dernier est pratiquement tourné comme un film muet, rempli de morceaux musicals, sans pratiquement de paroles. Le casting n'est pas un casting de chanteurs, au contraire, leurs voix sont presques dérangeantes. Mais l'incroyable musicalité et mise en scène, les paroles très bien écrites font le tout. Ces chansons accompagnent le fil, et confirment son indépendance, et ses scènes ahurissantes. Parfois désagréable à écouter, les paroles, volontairement choquantes et le rythme, troublant, se chargent de nous faire glisser dans le film.

Mais le film prend toute sa profondeur par son final. Chaque personnage sombre dans un grouffre infinissable, Sweeney égorge ses victimes sans le moindre sentiment et les renversements de situation surprennent. Le film n'est en fait qu'une continuelle montée en creschendo pour se finir sur une image apocalyptique, tellement stylisée que le parallèle avec la peinture est impressionant : Sweeney, agenouillée, gorge tranchée par le petit Toby n'est plus que l'ombre de lui même, tenant son ex-femme, morte elle aussi, dans ses bras, au milieu des corps tranchées et de la désastreuse cave de Mrs Lovett, où les tourtes à la viande humaine étaient fabriquées. Une fin qui termine le film sur des questions ouvertes, sur des réflexions et sur une image bouleversante : le film n'est que mise en abîme pour ces scènes et ces questions. Grandiose.

Bilan : Une fois n'est pas coutume, Tim Burton livre un nouveau chef d'oeuvre. Une oeuvre ahurissante, entre décors gothiques, morceaux musicales aux paroles incroyablement profondes et aux personnages au plus profond du vis humain. Au final, une scène, montre le film plus comme un tableau, une oeuvre d'art qu'un simple moment de cinéma, et c'est bien ça que je retiendrais : Pour moi, Sweeney Todd, c'est davantage de l'art, images stylisées et poussées au maximum, personnages décrits jusqu'au gouffre, et longue descente aux enfers dans une Londres effroyable. Grandiose.

Note : 19.5/20. Et encore, je suis sévère.

Bonus : La Bande Annonce.
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 19:03
En cette période de grève américaine, j'ai décidé de développer un peu la partie Cinéma de mon blog, en proposant chaque mois un petit bilan des films que j'ai vu, sans pour autant m'embourber dans de longues critiques. Trois lignes suffisent pour parler d'un film, même si je ferais des gros plans sur d'autres films, comme "Sweeney Todd", que j'irais voir au cinéma dès que j'arrêterai de me moucher et de tousser. 
Mais Passons à Janvier Au Ciné. Classement des films que je suis allé voir en Janvier, et petite note pour pouvoir vous conseiller là-dessus.

undefined 1 - No Country For Old Men : 17/20.
Un
excellent film qui signe le retour des frères Coen, en grande forme sur ce coup là. Un premier vrai film d'action et une intensité débordante. Agrémentée par des paysages magnifiques et une qualité indéniable de réalistion, le creschendo de la violence dans le film creuse bien plus profondément et critique au final la société américain et les répercussions de la violence pour celle-ci. Un très bon mélange entre film noir violent et intelligent.


darling.jpg 2 - Darling : 15/20.
Un "petit" film bien sympa, drame symbolique d'une "Darling" aux malheurs incontrôlables. Les acteurs sont bons, notamment Marina Foïs, qui interprète le personnage avec une grande justesse. Retraçant une affaire sordide, le film s'en sort bien et au final, le bilan est bon : un film très agréable à regarder, parfois émouvant, qui n'est pas spécialement profond mais qui a le mérite de porter à l'écran une vie détonnente.

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3 - Je Suis Une Légende : 14/20.
Après l'excellent "A La Rercherche Du Bonheur", Will Smith retrouve le genre (action) qu'il chérit. Bien loin de certaines merdes qu'il a pu faire, Will Smith prouve une nouvelle fois, qu'il n'est pas qu'un acteur de pacotille et qu'il peut être au service d'un rôle intense et d'un film d'action très bon. Je ne suis pas très fan de ce genre à mi-chemin entre l'action, la science fiction et le fantastique, mais tout passe plutôt bien là. Pas du grand cinéma donc, mais un agréable moment.

undefined 4 - La Clef : 12/20.
Un casting de folie pour un film prenant, mais pas totalement convaincant. Au fur et à mesure du film, l'intrigue se bonifie, et le côté thriller ressort. Du bon, donc, voir du très bon, en particulier côté distribution, avec un très bon Guillaume Canet et des seconds rôles impressionants. Pourtant, l'athmosphère plombe le tout, et on est pas totalement happé par ce suspens pas toujours réussi. Bilan plus ou moins mitigé donc.


Il--tait-une-fois.jpg 5 - Il Etait Une Fois : 10/20.
Un divertissement gentil qui copie très simplement les classiques Disney, et malgré un potentiel, tombe rapidement à plat. Je ne suis pas très fan de ce genre de films dessin animé / film, mais apparemment, Disney n'a plus que ça à faire. Malheureusement, hormis la branche Pixar, Disney n'est plus vraiment ce qu'elle était, et c'est bien dommage : Disney c'était la qualité avant tout. Et on ne peut pas dire qu'Il Etait Une Fois soit vraiment de grande qualité. C'est parfois drôle, parfois agréable, mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. Ca devrait au moins plaire au jeune public.

Bilan : Une moyenne totale de 13.6/20. C'est loin d'être mauvais, c'est même plutôt bon. Pas de grand chef d'oeuvre donc, mais des films agréables (tous), et certains très bons, comme "No Country For Old Men" ou "Darling", à un degré différent.
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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