Je continue les bilans de cette saison, en vous proposant cette fois-ci celui de Pushing Daisies et de sa très
attendue saison 1 outre Atlantique. J'ai parfois critiqué la série, aujourd'hui, il est temps revenir sur les 9 premiers épisodes qui composaient sa saison 1.Le spitch s'annonçait prometteur : Depuis qu'il est enfant, Ned a un don spécial : il peut ramener à la vie des gens au premier toucher, au second, il les tuera, définitivement. Devenu pâtissier, sa vie se complique le jour où il rammène à la vie sa petite amie d'enfance, il ne pourra plus la toucher au risque de la tuer, pour de bon ; et le casting tout autant. Créee par le brian Bryan Fuller (Heroes, Dead Like Me), la série s'annonçait alors comme la plus prometteuse cette rentrée, renforcée par des acteurs comme Lee Pace, jouant Ned, le héros à l'écran.
Diffusée le Mercredi à 20 Heures, juste avant Private Practice, la série avait bien commencé, avant de n'enchaîner des performances finalement plutôt moyennes. Il faudra donc faire attention aux audiences l'année prochaine car la saison 2 pourrait être la dernière si les audiences continuent de baisser.
Avec une moyenne de 13,83 sur ses 9 premiers épisodes, on peut dire que l'évènement n'a pas forcément eu lieu chez moi. Il y a eu de bons épisodes, certes, mais globalement, j'ai eu du mal à apprécier. Des progrès sont à noter, il est évident que je reviendrais l'année prochaine pour juger la saison 2.
Mais revenons sur la série. C'est sûrement l'ambiance qui a tout de suite mis en confiance les critiques et le public. Un peu de Tim Burton, un peu de Walt Disney, cette ambiance très rose bonbon est excellente, et les petites pointes d'humour qui accentuent cet aspect tout au long de cette première saison. Le sommet de cette ambiance se situe pour moi dans le second épisode et de cette macabre affaire de voiture, j'ai cru un instant me retrouver dans les émotions que j'avais eu, il y a bien longtemps, en regardant des trucs genre "Le Petit Génie" et sa morale con-con. Si, si, c'est un compliment. Je ne sais pas, à la suite de cet épisode, une émotion que je n'avais pas eu depuis bien longtemps m'a rapelé à ses films d'anthologique, qu'on voit et qu'on revoit, sans trop savoir pourquoi, la qualité étant moindre, le fait étant juste qu'on est attaché à eux.

Passons. Il y a bien autre chose que l'ambiance dans cette série, sinon, elle aurait vite fait de se foirer. D'abord, son concept est plutôt amusant. Une enquête par semaine avec à chaque fois, rebondissements à gogo mêlés de fantastique et d'une folie si intéréssante. Si le concept fonctionne, il tourne rapidemment en rond. Il faut donc attendre des épisodes un peu particulier pour libérer la série de son concept. Le risque était là, s'enfermer dans quelque chose qui ne correspond pas forcément à la série, et qui parfois plombe le tout. L'autre problème est que les scénaristes essayent de sortir de ce schéma mais n'arrivent pas toujours à trouver un autre bon schéma. En témoigne l'avant dernier épisode, qui tente d'innover, mais qui au final ne convaint pas.
Du côté des personnages, je ne suis pas forcément enthousiasmé non plus. Ned est le héros un peu froid de la série. Son personnage est sympathique, mais manque parfois de profondeur. On creuse son passé d'enfant isolé, un peu à la Amélie Poulain, et sa romance avec Chuck prend beaucoup d'importance au sein de l'intrigue. A chaque fois, on met en péril le secret de Ned (qui a tué involontèrement le père de Chuck) et au final, c'est une très belle relation que nous livre les scénaristes malgré de nombreux clichés qui persistent. On nous livre d'ailleurs une fin de saison en relation avec leurs difficultés et au final leur ultime réconciliation.
Justement, Chuck est un personnage que j'ai eu du mal à apprécier, mais finalement, et avec le recul, je la trouve très réussie. Sa thématique avec sa tante est très réussie, et j'aime bien le fait qu'elle doive se cacher, vis à vis de ses tantes et du monde. Comment vivre quand on ne peut avoir de contact avec le monde extérieur ? Son personnage pose certains problèmes intelligents.
Surtout que ses tantes sont très drôles, et qu'elles aussi sont très réussies. Elles sont toutes les deux très drôles et collent parfaitement à l'ambiance de la série. Toute leur intrigue est parfaitement développée, et j'ai hâte de les retrouver. Elles sont parmi les meilleures surprises que nous a réservé la série.
Un autre personnage que j'adore tout particulièrement, c'est bien Olive. On est même allé jusqu'à la faire chanter pour exprimer sa solitude, et son amour impossible avec Ned. Résultat : j'ai adoré de bout en bout son évolution, son rapprochement malgré elle avec Chuck puis ses tantes, et un lien indéfinissable qui s'est forgé. Olive est très drôle, très originale, s'est peu à peu injecté dans le groupe principal et a finalement conquis tout le monde.
Enfin, Emerson est peut-être le personnage passé le plus inaperçu. Un peu fâde, jamais trop mis en avant, j'avoue que l'intérêt que je lui porte est modéré. Pas franchement mon personnage préféré.
Au fur et à mesure des épisodes, la série évolue, les enquêtes deviennent moins abracabrantesques, ce qui peut-être une bonne chose mais aussi un problème majeur, Ned se rapproche de Olive et Chuck s'éloigne de Ned, les tantes prennent de l'importance et le chliffanger final nous livre une petite surprise, Lilly est en réalité la mère de Chuck. Je dois dire que j'ai été assez déçu par cette révélation, donc j'attends de voir...
Bilan : Une première saison plutôt convaincante mais loin des espérances que j'avais fondé dans la série. Faite de hauts et de bas, j'attends la saison 2 pour me convaincre vraiment.
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Dernier
épisode de Pushing Daisies produit avant la grève, et donc dernier épisode de la saison 1 de la saison 1.
Un
nouvel épisode de Pushing Daisies, qui casse et sort un peu du schéma habituel. Pour une fois, on peut dire que les scénaristes ont réussi à faire différent, et c'est en grosse partie ce que
j'attendais. La routine un peu trop routinière qu'avait pris la série jusque là est cassé, j'ai juste envie de dire enfin. Un bon épisode de ce côté là donc, mais trop lent et pas assez fou à mon
goût : Pushing Daisies commence un peu à m'ennuyer.
7ème
épisode de Pushing Daisies, qui continue de nous proposer ses intrigues policières farfelues. C'est toujours très beau visuellement, certaines relations se creusent bien, mais je suis globalement
déçu par l'intrigue de la semaine, parfois ennuyante et globalement un ton en dessous par rapport à d'habitude.
Petit mieux
pour Pushing Daisies, qui connaît une petite (très petite) embellie après deux épisodes que j'avais moins aimé. La série, toujours aussi sucrée, est très plaisante à regarder, le sourire aux
lèvres, et l'intrigue de l'épisode était plus facile à suivre, étant centré sur quatre femmes. Bonne idée de développer cette forme d'épisodes dans Pushing Daisies avec des suspects clairs et bien
définis. J'attends toujours un épisode de huit-clos spécial qui pourrait vraiment partir en vrille, ça serait excellent. Mais pour l'instant, la série installe encore ses codes, et creuse ses
personnages, tout en continuant des différents thèmes. Le petit bijou de la rentrée en a beaucoup enthousiasmé, pour ma part, c'est une vraie réussite pour l'ambiance, mais je ne cris pas à
l'excellence : les personnages ne sont toujours pas assez creusés et les intrigues toujours trop biscornues. La série gagnerait-elle a simplifier ses enquêtes ? Elle pourrait peut-être en perdre
ses plumes, et sa touche merveilleuse, donc pour l'instant, essayons simplement de nous stabiliser.
Un épisode
qui continue dans la lignée du quatrième, c'est à dire un peu moins bon que les épisodes 2 et 3. Cet épisode était d'ailleurs encore un peu plus faiblard, retrouvant dangereusement la très
étrange perception que j'avais eu du pilot.
Retour de la
série aux allures contes Disney sur ce blog, avec ce quatrième épisode, intitulé "Pigeon". On continue de creuser les personnages, d'avancer dans les intrigues, et de révéler l'enquête de la
semaine, peut-être un peu plus complexe et un peu moins intéréssante cette semaine. Et c'est bien pour cela que cet épisode de Pushing Daisies est un peu moins bon que les deux précédents, bien
qu'il soit toujours supérieur au pilot qui m'avait déçu. L'épisode vaut surtout pour Olive et la relation Ned/Chuck, qui commence à être mise à l'épreuve. Il y a vraiment du potentiel, et ça sent
bon pour la suite de la série, même si ce schéma un peu trop original pourrait vite avoir raison de la série.
J'ai
encore une fois bien aimé l'épisode, certainement un peu moins que l'épisode 2 mais forcément plus que l'épisode pilot. La série me divertit de plus en plus et c'est un vrai bonheur de la retrouver
pour une bonne raison : on a plus l'impression d'être plonger dans une salle de cinéma que dans un épisode d'une série télé. En effet, la scène finale prouve bien que la série révolutionne le genre
: ce n'est pas le genre de scènes que l'on retrouve habituellement dans les séries, ce qui me confirme dans l'idée que Pushing Daisies ne peut-être que classer à part. Peu à peu, je prends
confiance dans la série et j'apprécie de mieux en mieux les épisodes, preuve qu'il ne faut pas définitivement pas se fier aux pilots cette année car ils sont en grande majorité ratés (Private
Practice, Gossip Girl, Chuck, Pushing Daisies ou encore Bionic Woman mais il s'agit plus là d'une sérié ratée que d'un pilot).
Après un pilot qui m'avait laissé
un goût amer dans la bouche, ce second épisode m'a convaincu. De bout en bout, un suspens, un humour et une ambiance m'ont fait retenir mon souffle. J'ai adoré.
Pushing Daisies, c'est un peu l'évènement de l'année. La série a déjà fait parlé d'elle par ses critiques excellentes et l'annonce d'un phénomène et s'est finalement conclu, il y a deux
semaines, par une audience plutôt satisfaisante, même si on aurait peut-être pu s'attendre à mieux. J'attendais beaucoup ce pilot, et j'ai mis du temps à le regarder en entier, puis à me
questionner. Réponse : Ce pilot est doux et mielleux, mais non, je n'ai pas trouvé ça formidable. Et je suis tombé de haut, moi, fan des Burton, et de ses univers si particuliers, je n'ai pas
trouvé ça si bien. Alors je suis allé voir sur d'autres sites de critiques, j'ai lu, relu les critiques (alors, qu'horreur, je n'avais pas encore écris la mienne, ce que je ne fais jamais
d'habitude), mais je n'ai pas trouvé, la seule solution qui me restait était donc d'attendre, attendre les résultats des audiences du second épisode pouvoir combien d'américains auraient été
brusqués comme moi et finalement, je me suis plutôt pris au jeu dans le second épisode, même si celui-ci n'était pas extraordinaire, la série ne pouvait aller qu'en s'améliorant. Bien, mais pas
top donc. Je continuerais sans (aucun) doutes la série, car j'avoue qu'elle est loin d'être mauvaise, surtout si on la compare avec d'autres séries présentées cette année, et après une deuxième
vision du pilot, j'ai apprécié plusieurs scènes, mais il manquait je trouve d'un rythme, mais aussi d'un thème à développer, le second épisode m'a prouvé qu'on aurait une enquête par épisode, et
ce n'est pas ce genre d'intrigues que je préfère.
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