Après un épisode en demi-teinte, voilà un épisode qui rattrape un peu la donne. On avance de plus en plus vite, on creuse les personnages secondaires, et on rit toujours autant. Et même si
je n'attends pas les épisodes suivants avant l'impatience avec laquelle j'attends le prochain de Desperate Housewives ou de LOST, la série me plaît bien, je passe vraiment de bons moments en
compagnie de ces 4 geeks et de la bimbo. A noter que Leonard perd un peu en saveur alors que Sheldon est toujours aussi délirant. Finalement, avec cet épisode, on retrouve un peu plus les schémas
des premiers épisodes, et moins celui des derniers. Même si il y a une intrigue principale, on s'en préocupe moins. On préfère juxtaposer de nombreuses scènes avec des gags. Et finalement, je m'y
fais.
L'intrigue de l'épisode concerne cette semaine une amie de Penny, un peu trop possessive et un peu trop mangeuse d'homme. La série ne se gêne, en résumé, c'est une pute. Les rires du public à ce
moment de l'intrigue ne trompent pas, les idées farfelues de Sheldon et ses expressions toujours aussi scientifiques sont toutes délirantes. Et justement, c'est bien lui, la vedette de l'épisode,
il m'a vraiment fait beaucoup rire tout le long de l'épisode.
La mangeuse d'homme, elle, a choisi Howard, qui batifole durant tout l'épisode avec sa belle, obligeant Penny à dormir chez Leonard et Sheldon. Toutes les scènes sont bien réussites, même si
j'aurais aimé un peu plus de temps passé dans l'intrigue sur cette nuit un peu folle et sur le jeu Halo 3. Les références geeks s'enchaînent, comme "Doctor Who" qui est à l'honneur dans l'épisode,
grâce toujours à Sheldon.
Ce que j'ai au fond surtout aimé, c'est qu'on creuse une nouvelle fois les relations, et surtout la rivalité entre Penny et Sheldon, qui prend un nouvel aspect dans cet épisode. La scène des
excuses programmées de Sheldon est hilarante, et toutes les scènes où les deux s'envoient, comme des balles de tennis, leurs arguments sont excellentes.
On hésite pas aussi à creuser les personnages de Raj et de Howard, qui sont deux personnages haut en couleurs, même si un peu trop dans la caricature à mon goût. J'espère qu'on aura bientôt un
épisode centré sur Raj', que j'aime déjà beaucoup, certainement plus qu'Howard, et peut-être même de Sheldon...
Bilan : Un épisode meilleur que le précédent, même si il manque toujours d'une véritable structure. C'est loin d'être formidables, mais les références nombreuses, la critique et le détournement des
clichés apportent un vrai plus à la série. Et le fait qu'on creuse les personnages est une très bonne chose... A suivre.
6ème épisode déjà des geeks scientifiques fous. Mine de rien la série avance, s'épargnant donc la lenteur habituelle dans laquelle elle était tombée. Pourtant, malgré cette belle avancée
des intrigues, j'ai trouvé l'épisode très cliché, avec des gags geeks plus lourds et plus vus que dans les précédents épisodes, et des situations très prévisibles. Aorès deux épisodes en berne, ce
sixième prouve bien que la série a ces faiblesses, et même si les sitcoms ont tendance à montrer beaucoup de clichés, je pense que celle-ci en possède vraiment trop. C'est bien ce qui est ressorti
de l'épisode, pour finalement être après visionnage, pas celui qui m'a fait le moins rire, mais celui avec lequel j'ai eu le plus de mal, celui qui m'a paru de moins bonne qualité, et de loin.
Pourtant, il y a de la matière et des intrigues, on creuse même plus les personnages et les relations. Les scénaristes résolvent, un peu, les problèmes que j'avais pointé dans mes précédentes
reviews. Malgré tout, d'autres ressortent un peu trop à mon goût.
C'est Halloween, et Penny en profite pour organiser une petite fête costumée, ce qui ravit évidemment notre bande de geeks délurés. L'idée des costumes était bonne, la scène des Flash Gordon
hilarante, mais au final poussée à l'extrême, avec des blagues répétitives et barbantes sur Peter Pan, Frodon, et l'effet Doppler. Au lieu de creuser la personnalité des personnages, et de les
montrer sous un autre jour que le côté geek, on va plus loin, et finalement on tombe dans le ridicule. Au lieu d'être développés et de montrer différents côtés, ils en ressortent clichés, dommage,
car je pensais qu'on allait petit à petit développer une autre sensibilité de leur personnalité, chose qui n'est apparemment pas prête de se réaliser.
Même exemple avec la scène de l'ex de Penny, c'est trop poussé, trop cliché, et même si ça décoche un sourire, ça fait forcément réfléchir sur la sitcom et sa qualité.
Autre point faible de l'épisode, toutes les intrigues sont prévisibles. On a beau creuser les personnages, tout avance comme prévu, notamment le baiser entre Sheldon et Penny. Attendu depuis
plusieurs épisodes, il arrive, d'une manière trop prévisible, et on sent évidemment ce qui va se passer par la suite : Penny va tomber amoureuse du scientifique après le baiser échanger. Classique
et prévisible, et donc moins amusant.
Bilan : Pas mal de points faibles dans cet épisode qui n'est clairement pas bon. Trop cliché et prévisible, la série s'embourbe dans des intrigues pas forcément intéréssantes, et même si elles
progressent au niveau des intrigues, celles-ci sont trop prévisibles et pas assez développées. On a toujours une seule et même intrigue, avec des gags qui se suivent, sans vraiment une trame
conductrice. Une sitcom finalement trop classique et qui peine à évoluer.
Nouvel épisode de "The Big Bang Theory", la bonne sitcom de CBS, qui, bien que classique, continue de me plaire, et de me faire
passer quelques vingts minutes agréables. Les personnages et les relations se creusent, et on installe doucement la série, qui part vraiment sur de bonnes bases. Les personnages sont de plus en
plus attachants, à part Penny qui est moins présente dans cet épisode.
L'intrigue de l'épisode tourne cette semaine autour du rendez-vous galant de Leonard et de sa nouvelle amie scientifique. C'était pas extrêmement original, mais j'ai surtout bien aimé Sheldon, qui,
dans l'affaire, était vraiment très drôle, surtout lorsqu'il s'agit de parler de la restauration rapide... L'aspect geek de la série est toujours bien présent, et c'est d'ailleurs toujours ce qu'il
y a de mieux. Beaucoup d'humour, auquel je ris très facilement, bref, un délice.
Cette semaine, le coup de la porte fermée était franchment drôle, moins que l'épée laser des premiers épisodes, mais j'ai bien rigolé, et vraiment passé un bon moment en compagnie des deux
geeks.
Pour Lenoard, on passe un stade supplémentaire, avec une petite amie scientifique, et les rêves de Penny qui s'envolent... C'était là aussi plutôt sympathique à regarder, puisque petit à petit, on
voit leur relation se tisser, j'ai même entre-aperçut quelques signes de jalousie côté Penny. On va donc tenir des pronostics pour savoir quand les deux tomberont les bras l'un avec l'autre. Dans
les sitcoms, ça se fait toujours plus lentement (regardez Rachel et Ross), donc je pense qu'on peut facilement tenir une saison avec ce schéma : Lenoard amoureux de Penny, mais celle-ci insensible.
Je me trompe peut-être, mais on a encore pour un bout de temps. Si la série se renouvelle suffisamment côté humour, ce sera bon, sinon, ça va être franchement lourd. Je crains que ce soit le cas,
puisqu'avec une seule intrigue par épisode, la série rame un peu, là où les épisodes de F.R.I.E.N.D.S comptaient plus d'intrigues et étaient donc plus divertissants (désolé de ramener encore et
toujours la comparaison à la même série, mais je suis actuellement en plein cours d'intégrale de Friends, et cette série est pour moi une référence, donc bon).
Petit à petit, on creuse aussi les personnages hors-trio, qui comment à prendre de l'importance. J'aimerais les voir un peu plus, mais je pense que ça va venir. Ce sera alors intéréssant de voir
comment ils agiront avec le trio de tête.
Bilan : Un épisode très plaisant à regarder, meilleur que le 4. Il me manque toujours quelque chose, c'est toujours pas hilarant, mais c'est vraiment sympa, et chaque semaine j'aime regarder ces
geeks.
Un épisode un peu moins bon que le précédent. C'est toujours plutôt agréable à suivre mais la sitcom révèle de grosses faiblesses
scénaristiques notamment, avec des facilités trop évidentes, et des intrigues qui ne sont pas assez construites. Il y a un bien un potentiel, mais tout semble très mal utilisé, et il va donc
falloir y remédier.
D'ailleurs, les problèmes sont toujours identiques, et j'ai trouvé celui des décors kitsch encore plus flagrant dans cet épisode. Le passage dans la superette faisait presque penser à une maison
playmobil et je doute vraiment qu'il s'agisse de vraix fruits, alors que ce n'est pas non plus sorcier de filmer une banane et non pas sa réplique en plastique. Ca peut paraître con, mais ça
enfonce une partie de la crédibilité de la série, tellement certaines pièces sont kitsch. Si je prend ma référénce sitcom, Friends, je trouve les lieux bien plus sympas. Le kitsch résistait (à
peine) dans l'appartement de Monica, qui était vraiment beaucoup plus chaud, et donc plus apte à une bonne sitcom. J'espère que les décors évolueront, dans le bon sens.
L'autre défaut, comme je l'ai dit lors de la précédente review, c'est de ne présenter réellement qu'une seule intrigue, et faut dire qu'elle n'était pas dans cet épisode très fantastique. Sheldon
se fait viré de son travail et "déprime" dans son appartement. Leonard va donc faire appel à la mère de Sheldon, pas franchement extraordinaire. Moins de gags que d'habitude, à part quelques
passages bien sympas.
C'est donc très moyen.
Le problème persiste, et cela ne permet pas aux autres personnages d'être mieux développés. Penny est presque absente, tout comme Leonard d'ailleurs, et Raja n'est toujours pas très présent,
alors qu'il a l'air d'être un très bon personnage.
Moins de gags geeks aussi, plus côté sciences, et j'ai pour ma part trouver ça un peu moins amusant. Faut dire que Leonard s'éclairant avec son sabre Star Wars c'était plutôt hilarant comparé aux
maniaqueries de Sheldon et à ces expériences (bon, j'avoue, le poisson fluor, c'était drôle)...
Bilan : Un épisode nettement moins bon que les trois précédents. Moins drôle, et avec toujours les mêmes problèmes, c'est pour
l'instant l'épisode le moins convaincant de la série. De là à remettre en cause le potentiel de la série, il ne faut pas non plus abuser... anti_bu
Un bon épisode qui m'a vraiment fait envie de suivre la série, et qui a eu raison de moi : je
suivrais la série désormais, jusqu'à la fin de la saison, bien qu'elle ne soit pas la plus réussie.
Après tout, elle est loin d'être mauvaises, les gags me font de plus en plus rire, et petit à petit, en prend sous notre garde les geeks de la série, tous très sympas et très
amusants.
L'épisode est surtout l'occasion de creuser la relation Leonard/Penny. Et évidemment, ça ne se passe exactement comme le génie de la physique l'avait pensé, puisqu'il
surprend sa belle avec un autre gars, bien plus baraqué que lui. Argh. J'ai beaucoup aimé les différentes réactions et le rencard qui s'ensuit. Le coup de la transpiration était à tordre de rire,
surtout lorsque j'ai surpris un rire d'une personne du public qui n'était pas vraiment flatteur pour elle, c'est ça qu'il y a de bien avec les rires, on en repert un ou deux et on se moque
gentiment, histoire de nous mettre dans l'ambiance de l'épisode. Et, même si l'intrigue n'était pas traitée d'une façon très originale, les gags de geek sont toujours bien présents, on a donc un
tout plutôt sympa. On fait évoluer les personnages, et on entre vraiment dans la série, en creusant plus les personnages et leur relation, ouvrant un peu l'horizon du simple Leonard/Sheldon. C'est
vraiment une bonne chose, et ça sent bon pour la suite.
Pas grand chose d'autre à signaler dans cet épisode et c'est le reproche que je ferais pour cet épisode à la série, c'est de n'avoir qu'une seule et grosse intrigue sur lequel tout tourne. Là où
Friends ou d'autres sitcoms développaient chaque semaine de multiples intrigues, The Big Bang Theory s'arrête sur une seule, et perd par le même coup en intérêt. Le côté positif est que l'intrigue
est plus poussé, mais qu'évidemment, il y a des longueurs, et pour un format de 20 minutes, ce n'est pas vraiment encourageant.
On creuse justement à peine les autres geeks, et c'est avec regret, puique Raj a l'air très drôle. Ce que j'avais pensé en début de série se confirme, la série est trop tourné vers trois seuls et
même personnages, ce qui l'empêche de s'épanouir pleinement, c'est dommage, car certains personnages secondaires auraient mérité d'être plus développer.
Bilan : Un bon épisode, avec une bonne intrigue, qui me donne envie de voir la suite. Dommage qu'il n'y est qu'une seule et même intrigue dans l'épisode, et qu'on ne creuse pas plus les
alentours...
Second épisode
de la sitcom des geeks scientifiques sur CBS. J'ai moins aimé que le pilot, certains gags font mouches, mais il y a un manque de rigueur scénaristique, le tout est beaucoup trop brouillon, les
scènes s'enchaînent sans aucun rapport, affichant gag sur gag, sans réelle intrigue principale, sans histoires. Pas vraiment ma tasse de thé malgré deux trois gags très sympathiques. Je pense
continuer de suivre la série encore un peu, mais j'espère qu'à l'avenir, les épisodes se construiront sur un schéma mieux fait, avec une réelle intrigue à la clef.
Parce qu'en fait, en gros, on a le droit à une copie presque conforme au pilot. Leonard et Sheldon, les Laurel & Hardi de la science, sont toujours là à fantasmer sur leur nouvelle voisine.
J'ai enfin compris qui était Leonard et qui était Sheldon, j'ai toujours un peu de mal cependant avec les deux autres personnages secondaires qui ne sont pas vraiment très présents. Et hormis son
schéma, le plus gros défaut de la série est de n'avoir pas assez de personnages. On se focalise sur trois personnes, ce qui risque de très vite tourner en rond, surtout si on analyse les deux
premiers épisodes, identiques à quelques exceptions près.
On a un petit rapprochement entre Leonard et Penny, la romance pointe bien sûr à l'horizon même si il va encore falloir attendre longtemps puisque Penny semble bien moins intéréssé et que Sheldon
se met au travers de cette relation en faisant des gaffes. Le geek coincé est toujours aussi ridicule et on ne sait pas vraiment si on doit en rire ou en pleurer. Quelques gags sont intéréssants
à suivre, mais on reste dans le même style : je suis geek et je regarde en permanence Baster Galactica lorsque je ne fais pas mumuse avec mon sabre laser Star Wars (j'avoue, la scène avec Leonard
s'éclairant grâce au sabre de Luke Skywalker m'a fait énormément rire), mais on ne va pas plus loin, on a du mal avec le comique de situation et on se focalise sur les deux trois répliques geeks
qui peuvent amuser le téléspectateur.
Les personnages sont donc à la fois trop clichés pour être sympathiques et pas assez hilarant pour nous passioner dans la série (là où Chandler Bing nous
faisait éclater de rire à chaque seconde). J'ai toujours un peu de mal avec eux, et j'attends de voir la suite pour savoir si oui ou non je m'habituerais à cette ambiance et qu'elle finira par
passer toute seule.
Bilan : Un copier/coller du pilot, sans réelle intrigue. Les scénaristes se contentent d'enchaîner les gags, qui ont pour la plupart le mérite d'être très amusants, mais on a vraiment le
sentiment de tourner en rond et de ne plus savoir où se mettre. J'attends la suite pour voir si les scénaristes décoleront côté intrigues et personnages.
Au rayon des séries que je ne pensais pas regardé, voilà The Big Bang
Theory. La série a eu un beau succès d'audience pour son premier épisode, ce qui m'a donné envie d'y jetter un coup d'oeil. Et le bilan est plutôt donc j'ai bien fait d'y regarder de plus
près.
La série n'est pas extraordinaire mais après avoir vu ce pilot, je trouve que ce n'est pas une sitcom trop mauvaise. Des personnages pas si mauvais, avec de bonnes situation et un bon
contexte.
Mais reprenons. Le scénario est simple, Leonard et Sheldon sont deux "génies" de la physique quantique mais sont insociables au possible, jusqu'au jour de l'arrivée d'une nouvelle voisine, Penny.
C'est bien sûr un peu cliché, les deux coincés, génies de la physique et la belle Penny, bien sûr blonde avec le rouge à lèvre assorti au T-Shirt, mais ça fonctionne plutôt bien, avec des
répliques amusantes malgré une situation vue des dizaines de fois.
Ce contexte est donc bon, puisque le génie est un thème qui ammène a pas mal de répliques piquantes qui m'ont fait rire à plusieurs reprises.
Après, côté défaut, on a l'éternel décor de sitcom qui ne change pas depuis des années et ce n'est franchement pas une réussite. Toujours les même tons, les même meubles, le même style, qui fait
très vieillot comparé à ce qu'on aujorud'hui dans nos maisons ou nos appartements. Faudrait penser à changer un peu le style de la sitcom et de proposer quelque chose d'innovant parce que là,
c'est franchement pas top.
Le problème vient aussi des personnages, qu'on a du mal à cerner, et je dois avouer que je ne sais pas encore qui est Lenoard de qui est Sheldon. Mais avec seulement 22 minutes d'épisode, c'est
plus difficile qu'avec 40 donc on peut pardonner à l'épisode pilot ce petit manque de rigueur.
Côté intrigues, rien de bien innovant non plus. Penny arrive dans l'immeuble et s'enchaîne une soirée entre amis. Classique mais efficace pour un pilot, à voir si la série sort des schémas
habituels dans les prochains épisodes mais je parirais sur une sitcom très (trop ?) classique.
Bilan : Un bon petit pilot, même si c'est pas folichon. Très classique, ce pilot ne sort pas assez des clichés et du schéma classique de la sitcom. Mais au fond, le but d'une sitcom, c'est de
faire rire, et The Big Bang Theory remplit parfaitement ce rôle, même si on est bien loin des fous rires de F.R.I.E.N.D.S ou d'autres séries non sitcom.
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