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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 13:11
Par Adrien - Publié dans : Cinéma
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 13:04

Créée par Christopher Lloyd et Steven Levitan (déjà producteur de Just Shoot Me pour les connaisseurs), Modern Family est LA sensation de la saison précédente aux Etats-Unis. Avec des très jolis scores d’audience sur ABC (des pointes à plus de 10 Millions) et des scores records sur la cible privilégiée des annonceurs (Les 18/49 ans aux Etats-Unis, à l’image de la fameuse ménagère de moins de 50 ans chez nous), Modern Family a aussi su s’imposer auprès des critiques, raflant ainsi les mises aux Emmy Awards, prestigieuse cérémonie de récompense pour la télévision américaine, renouvelant le genre de la sitcom familiale et du mockumentary.

 Quelque chose avait été cassée. En 2008, la grève des scénaristes américains, qui avait stoppé la production de la majeure partie des productions américaines, apparaissait comme le symbole de la crise que traverse la télévision américaine depuis le milieu des années 2000 avec l’arrivée du média internet, des technologies nouvelles (DVD enregistreurs…), et de la montée en puissance du câble (affaiblissant considérablement les principaux networks américains, c'est-à-dire NBC, CBS, ABC, la FOX et The CW).

Ironiquement, le nouveau genre de grands dramas nés avec les années 2000, d’Alias et 24 à la fantastique moisson décrochée par ABC en 2004/2005 avec LOST, Desperate Housewives et Grey’s Anatomy, commençait lentement mais sûrement, à disparaître au profit d’une multiplication des cop-shows en tout genre dont CBS, network numéro 1 aux Etats-Unis, en est évidemment le symbole avec pas moins d’une douzaine de cop-shows sur leur grille de rentrée.

Seulement voilà, alors qu’on prédisait la mort des grands networks et de la télévision, quelque chose s’est passé. Et ce quelque chose, c’est Modern Family, symbole du retour en force de la sitcom à la télévision, qui avait connu son âge d’or dans les années 1990 avec NBC (Rappelez-vous, c’était Seinfeld, Will And Grace, Mad About You et Friends qui affolaient les compteurs audimatiques).

 

Il faut bien l’avouer, cette année les sitcoms ont cartonné aux Etats-Unis. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, la série numéro 1 de l’année sur les 18/49 ans s’appelle The Big Bang Theory, réunit 15 Millions de téléspectateurs dans ses bons jours et affichent des taux records sur la fameuse cible, avec un excellent 5.3. Mon Oncle Charlie continue également d’affoler les compteurs avec près de 15 Millions de téléspectateurs branchés chaque semaine sur CBS. 

 L’épisode le plus regardé de la saison sur cette même cible est un épisode des Simpsons, avec un taux exceptionnel de 6.9, une comédie qui a pourtant 20 saisons au compteur ! La nouveauté numéro 1 de l’année sur cette cible s’appelle Glee et c’est un phénomène de la FOX : 9 Millions de téléspectateurs (avec des épisodes à plus de 13 Millions en fin de saison) en moyenne et un taux de 3.9 sur cette première saison (5.6 pour le 14ème épisode de la saison).

Chez ABC, on n’est pas en reste, puisqu’on a réussi à imposer non pas une mais trois sitcoms cette année : Modern Family est ainsi la nouveauté numéro 1 de la chaîne avec plus de 9 Millions de téléspectateurs et un taux de 3.8 sur la cible tant convoitée des annonceurs. Suivent ensuite Cougar Town, marquant le retour de Courteney Cox, ex-Friends, à la télévision (7 Millions de téléspectateurs en moyenne) et The Middle, qui ont su s’imposer dans leurs cases respectives. Mieux, les 3 Sitcoms ont réussi à créer un rendez-vous le Mercredi soir sur ABC, chose peu facile actuellement à la télévision, en à peine un an, et ont réussi à résister au mastodonte American Idol (Nouvelle Star américaine) de la FOX, qui réunit en face jusqu’à 30 Millions de téléspectateurs (dans ses bons jours).

Mieux, les comédies sont les atouts de charme des networks auprès des critiques. Ainsi, NBC pouvait dire merci à Tina Fey et sa bande de 30 Rock avec 3 années au sommet de la foire (Tina Fey remporta tous les prêts de l’interprétation féminine, 30 Rock repartit avec tous les prix de la meilleure série comique). Cette année, le vent tourne et c’est sur Modern Family et Glee qu’ont déferlé les Emmys.

Mais revenons à Modern Family et au génie dont la série a su développé au cours de sa première saison. C’est bien simple, la série joue intelligemment sur deux tableaux : Elle reprend les thèmes, le cadre (la famille, au sens le plus éclaté du terme possible) et les idées de l’âge d’or des sitcoms. A l’époque pullulaient effectivement les sitcoms familiales, avec rires en fond sonore (soit enregistrés lors du tournage devant un public, soit avec des « rires en boîte » et tournées avec plusieurs caméras, pour peu à peu laisser a place à de sitcoms de nouveaux types, tournées non plus avec plusieurs mais une caméra, délaissant les rires en fond sonore et abordant de nouveaux thèmes. Souvent, on a alors joué sur le côté documentaire, le « Mockumentary » comme on a coutume de l’appeler. The Office en est bien sûr l’exemple type mais la quasi-totalité des sitcoms de bureau qui investissent aujourd’hui le Jeudi de NBC pourraient également être citées. Parmi les sitcoms à une caméra ayant marqué le genre, on citera bien souvent Scrubs, Arrested Development, The Wonder Years, Malcom ou encore l’inoubliable Sex And The City.

Incapables de choisir entre les deux genres, le fossé se séparant chaque jour un peu plus à la télévision américaine, les scénaristes de Modern Family ont finalement décidé de jouer allégrement avec les deux styles pour pouvoir, enfin, les réconcilier. Arrested Development l’avait tenté, How I Met Your Mother l’avait partiellement réussi (au moins dans ses premières saisons, dirons nous), Modern Family l’a réussi, et pleinement réussi. Et ce perpétuel jeu entre les deux genres donne au connaisseur une nouvelle saveur à la série. La série empreinte alors autant à The Office le côté mockumentary, quitte à laisser parler ses personnages face caméra, qu’à La Famille Adams ou Mon Oncle Charlie (l’étendard choisi est volontairement vaste). Elle joue ainsi à merveille avec les codes traditionnels de la comédie, des situations de quiproquo et infinis retournements de situation, servie par un casting 5 Etoiles.

Sofia Vergara, Ed O’Neil, Eric Stonestreet, Julie Bowen : Tous sont parfaits dans leur rôle. L’impact de Modern Family n’aurait toutefois pas été aussi frappant s’il n’avait pas été suivi par les succès que l’on a cités plus haut. Ce succès accompagne celui du Comedy Block d’ABC (le network se réconcilie ainsi avec un genre qu’il avait abandonné), les succès flamboyants de CBS avec Mon Oncle Charlie et The Big Bang Theory, et bien sûr l’immense phénomène Glee qui a frappé le Monde, et qui ne devrait pas tarder à arriver en France. 

En ressort alors un sentiment d’un renouvellement profond du genre, qui rime de nouveau avec le succès, alors que la sitcom avait été abandonnée petit à petit, son dernier gros succès remontant au mythique Friends qui s’était achevé devant plus de 50 Millions d’américains. La preuve de ce renouveau ne se trouve non pas dans la saison 2009 / 2010 mais bien dans la saison 2010 / 2011. En Juin dernier, lors des Upfronts, les nouvelles grilles des principaux networks ont  ainsi laissé la part belle aux comédies.

La FOX leur a promis les plus belles cases de sa grille : Une exposition après le nouveau hit Glee et le hit déjà bien confirmé American Idol. Raising Hope, Running Wilde et Mixed Signals tirent ainsi le gros lot.Raising Hope est d’ailleurs déjà très aimé des critiques. ABC continue sur sa lance en proposant trois nouvelles sitcoms (mais une seulement propose à l’automne), CBS compte créer l’évènement avec le déplacement de Big Bang Theory au jeudi soir et lancer deux nouvelles sitcoms au fort potentiel : Mike And Molly et $#*! My Dad Says. NBC croit quand à elle beaucoup en Outsourced à qui elle a offert la case post-The Office. Seule la CW continue à vouloir descendre plus bas dans les abysses de l’audience.

Le renouveau s’annonce aussi du côté du câble. Showtime en a fait sa marque de fabrique, les sitcoms sur les quarantenaires se multiplient. Après le hit Weeds, elle a pondu Nurse Jackie, récompensée aux Emmys avec Edie Falco, The United States Of Tara, et nous sort le grand jeu avec The Big C. Elle lancera aussi plus tard dans la saison Episodes qui marquera le retour de Matt LeBlanc à la télévision.

 

On verra alors si la poussée de la saison 2009 / 2010 n’était qu’anecdotique ou qu’elle sera belle et bien annonciatrice d’un renouveau complet du genre. En tout cas, le côté mockumentary a dors et déjà créé des émules chez ABC, qui a souhaité proposé un cop-show filmé comme un documentaire, Detroit 187, avant finalement d’abandonner cette particularité. Par ailleurs, l’arrivée de My Generation semble vouloir surfer sur cette vague. 

Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 15:00

Créée par Greg Berlanti, déjà producteur des deux excellents dramas familiaux Everwood et Brothers & Sisters et du soap déjanté (mais ennuyeux) Dirty Sexy Money et Jon Harmon Feldman (qui a déjà entre autres travaillé sur Dawson, Reunion, Tru Calling ou Dirty Sexy Money), No Ordinary Family se présente comme le nouveau drama familial d’ABC, qui cherche sûrement un successeur à Brothers & Sisters.

 

Sur le fond, rien d’exceptionnel, une famille ordinaire devient extraordinaire après un crash d’avion en Amazonie. Le père est désormais pourvu de réflexes incroyables, la mère se déplace plus vite que la lumière, la fille lit dans les pensées et le fils devient plus intelligent. On voit déjà où tout ça nous mène. Entre morales gentillettes et bluettes autour de la fille, équations mathématiques pour le fiston, et enquêtes à résoudre ensemble, l’avenir semble déjà tout tracé.

 

Le pitch s’annonçait plutôt prometteur, on était prêts, comme d’habitude, à accorder notre confiance à Berlanti, grand nom de la télévision américaine, qui nous avait déjà offerts deux joyaux, avec la très attachante famille Brown d’Everwood et la délirante famille Walker de Brothers And Sisters, diffusée le Dimanche 22h sur ABC.

Je l’étais encore plus en voyant le casting. L’inoubliable Michael Chicklis, qui avait déjà joué dans The Shield pour ne citer qu’elle, accompagne Julie Benz, la grandiose Rita de Dexter et la touche légèreté de la dernière saison de Desperate Housewives. Au niveau des seconds rôles, c’était tout aussi alléchant. En fan absolu de The O.C / Newport Beach, Autumn Reeser a certainement été l’annonce de casting qui m’a fait le plus fondre. J’étais déjà tombé sous le charme de Taylor Townsend dans The O.C, je ne pouvais que me préparer à être de nouveau subjugué. Romany Malco, tellement attachant dans Weeds, la sitcom la plus déjantée, burlesque et talentueuse du moment, était également un membre prometteur.

 

Seulement voilà, une scène m’a suffit pour cerner la série, et si les différentes bandes-annonces m’avaient déjà refroidi, ce pilot m’a simplement anéanti.

Dès les premières minutes, on comprend qu’il n’y aura pas une once d’originalité dans la série, banale à souhait. On se retrouve dans une série familiale classique, avec des personnages types. L’ado rebelle qui a des doutes sur son petit ami, on a déjà vu ça mille fois, le fils mauvais à l’école qui se retrouve avec le super QI, c’est encore plus cliché. La mère est débordée, bien sûr, et est obligé de se comporter comme une véritable Desperate Housewives, ABC oblige. Quand au père, j’ai beau apprécier la justesse du jeu de Chicklis, j’ai trouvé le personnage transparent. S’il a un pénis, il est forcément policier. Et évidemment, il pourra désormais éviter les balles pour arrêter les méchants criminels. Mieux il pourra « jumper » (Non je ne parle pas du navet où Rachel Bilson était allé se fourrer pour rencontrer le très fade Hayden Christensen) et combattre les méchants sur les toits des immeubles (Palme du ridicule pour la scène qu’il partage avec son pote George sur le toit de l’immeuble). Les personnages principaux sont ainsi très limités.

A la limite, les seconds rôles sauvent un peu le tout, mais on les voit bien trop peu pour que ce pilot ait une quelconque saveur. Le fameux George dont je vous parlais paraît autant sympathique qu’il est transparent, ce qui est finalement un bon point. Je retiendrais les quelques instants avec Autumn Reeser, que j’ai eu le plaisir de retrouver. Sa présence et l’ébauche d’un comportement un peu décalé me laissent penser qu’on tient peut-être là le meilleur personnage de la série.

Mais aucun rôle ne sort vraiment de l’ordinaire. Les scénaristes se contentent d’aligner les clichés, et j’ai eu à plusieurs reprises l’impression de me retrouver du côté d’ABC Family, avec les très audacieux Kyle XY et The Secret Life Of American Teeneger. Disons qu’avec ce pilot, No Ordinary Family nous a présenté ses personnages comme Desperate Housewives nous a évoqué l’avortement, c'est-à-dire au détour de deux scènes ridicules.

Quant aux pouvoirs de nos héros, ils ne sont pas allés les chercher très loin. On est au niveau d’un pouvoir d’Heroes, c’est dire. Encore une fois, les clichés ne sont pas évités et c’est bien dommage. On finira enfin l’épisode par une bonne bouffe familiale

 

Que reste –t-il de ce pilot alors ? Une gentillette impression. Je regarderais certainement un ou deux autres épisodes pour me faire une idée. Est-ce le pilot Pré-Air* qui était simplement mauvais ? Sûrement, du moins, je l’espère.

Disons qu’on a pu apercevoir quelques touches d’humour bienvenues, notamment au sein de la scène d’introduction, pourtant ratée : Daphne, la jeune ado rebelle de la famille, répond à son père qu’elle écrit à Dieu lorsque celui-ci lui demande à qui est-elle en train d’écrire (oui, un texto dans un avion, au beau milieu de nulle part). Les dialogues sont soignés et renvoient bien à une famille belle et bien ordinaire.

 

Bilan : Un épisode introducteur à la fois peu crédible, rempli de clichés, mal structuré et difficilement digérable. Il est le concentré et l’exemple même de ce qu’ABC fait de pire. La série aura bien correspondu à ABC Family, je l’aurais bien vu à 21h à la suite de The Secret Life Of American Teenager, ou en combo avec le défunt Kyle XY (ce pilot m’a particulièrement rappelé le teen show fantastique par sa description de la famille).

Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 22:11
Les Desperate Housewives arrivent bientôt pour une Sixième Saison. L'occasion pour nous de faire un bilan des cinq saisons écoulées.
Pour (re)découvrir les critiques de la Saison 4, c'est par ici. Pour lire les critiques de la Saison 5, je vous propose les liens sur les différents blogs de critique de mes collègues :
Des News En Série - La Vie En Série - Serial Reviews - Critik En Séries - Critik Live


Si les critiques sont souvent très mauvaises pour la saison 5, d'autres la jugent cependant mieux, je pense notamment à une critique récemment lue dans Télérama. Ce qui est sûr, c'est que la série n'a plus la fraîcheur et l'audace de sa première saison, voir même des saisons qui ont suivies. Les rebondissements deviennent de plus rocambolesques, les intrigues tirées par les cheveux et les wives sont de moins en moins sympathiques. Mais les wives ont aussi su nous offrir de très grands moments, et parfois, au détour d'une intrigue, même en cinquième saison, on peut encore crier au génie.

Rappelons-nous donc d'abord les bons points que comptent la série :

- Le casting, quoi qu'on en dise, est globalement à la hauteur. Marcia Cross et Felecity Huffman sont par exemples deux très grandes actrices qui ont été talentueuses dès le début du show. Si leurs personnages se sont parfois embourbés, leurs visages liftés, elles restent quand même des actrices qui parviennent toujours, même avec des intrigues pourris, à nous décrocher un sourire ou une émotion.
Je saluerai aussi Eva Longoria, qui a bien progressé, quitte à devenir en cinquième saison, pour moi l'une des plus talentueuses. Dana Delanay n'a jamais été mauvaise, Nicolette Sheridan était parfaite en garce dévergondée, et Teri Hatcher a toujours fait ce qu'elle a pu. Et avec la Susan gaffeuse, celle qu'on préfère, elle est toujours plus talentueuse qu'avec la fâde Susan romantique.
- Les personnages, bien sûr. Bree était tout bonnement excellente aux débuts, complètement névrosée, une ménagère parfaite qu'on était obligée d'adorer, Gabrielle et Eddie sont le genre de garce qu'on apprécie toujours, Susan apporte une fraîcheur nécéssaire, et Lynette, ma préférée malgré deux dernières saisons très limites, la plus réaliste, la plus proche des réalités, et la plus forte : celle qui m'émeut le plus personnellement.
- De l'humour, beaucoup d'humour, et souvent du bon humour. Qui n'a pas rit devant les situations dans lesquelles se retrouvent les Wives ? Elles sont souvent, euh, parfois hilarantes. En saison 1, je me rapelle encore d'une Gabrielle déplaçant les toilettes du chantier et d'une Susan se retrouvant nue en plein Wisteria Lane. Qui n'a pas rit encore au début de la troisième saison lorsque Bree s'exclame qu'elle est républicaine face à un Orson bien parti pour passer la nuit au lit.
- De très bons dialogues.
La série peut toujours s'entourer d'une bonne équipe capable d'écrire de bons dialogues. Les perles se retrouvent ici ou là dans la bouche des Housewives. Rappelez-vous, Bree balaçait à Rex qu'il pleure après l'éjaculation dans les premiers épisodes. En saison 5, les perles ont plus souvent été dans la bouche d'Eddie ou de Gabrielle. L'une balaçant des petites piques bien senties, l'autre se foutant de la gueule de sa petite fille, Juanita.
- Un ton encore noir et satirique. La série a souvent abordé des thèmes intéréssants qu'elle a tourné en dérision. La vie en banlieue d'abord, souvent caricaturée de façon intelligente en saison 1, et l'ennui profond dans lequel étaient plongés les ménagères. La série a aussi su aborder par la suite l'alcoolisme de Bree, l'adoption au travers Gabrielle et d'autres thèmes qu'elle a traité intelligemment.
- De grands moments et des épisodes inoubliables. Ces moments sont nombreux, je pense bien sûr à toutes les gaffes des Housewives qui nous ont fait rire mais aussi aux terribles scènes qui ont pu nous émouvoir. Lynette s'effondrant en saison 1, ses amies venant la réconforter ; Susan perdant son mariage en robe de mariée ; Gabrielle étant obliger d'abandonner son bébé ; Bree laissant Andrew sur le bord de la route ; le magistral "Bang", avec Lynette remontée contre Carolyn, Gabrielle se rendant compte que ce qui la séparait de Carolyn était mince et Bree tourmentée de regrets ; Lynette révélant son cancer ; le fabuleux "Something Coming" et ses dernières minutes. Même dans la saison 5, on pourrait rapeller les scènes du 100ème épisode, ou encore celles de l'épisode en hommage à Eddie, notamment celles de Lynette et de Mrs McCluskey.


Mais la série compte aussi beaucoup de points noirs à son actif. Le pire est certainement que les bons points deviennent peu à peu des points beaucoup moins flatteurs.

- Le premier point qui me vient à l'esprit est le manque d'évolution des personnages au cours des 5 saisons que nous a présenté Marc Cherry. Ce manque d'évolution a tellement bloqué les wives qu'elles sont devenues froides, autaines, et antipathiques. L'exemple pour moi le plus frappant est celui de Bree. On est passé d'une des meilleurs personnages de la décénnie en saison 1 à une wive effacée, complètement froide dont les actions d'un autre âge n'étonnent plus personne. Susan est énervante à souhaite, Gabrielle, si elle fait toujours sourire, a eu beaucoup de mal à évoluer et est restée coincée dans ses travers, Lynette a perdu toute sa sympathie et sa fraîcheur.
- Le manque d'évolution et le ronronnement des intrigues. Prenez le bond de 5 ans : A quoi aura -t-il servi ? Pas grand chose. Les wives sont restées les mêmes. Pire, on a mis parfois une longue saison à les retrouver telles qu'elle. En 5 saisons, on a eu les mêmes intrigues pour chaque wive. L'intrigue "grocesse" a été abordé pour Lynette, Gabrielle, Danielle, Bree, Susan, Gabrielle encore avec ses deux gosses, et Lynette encore. Comme un air de déjà vu ? Oui, c'est bien ça. Passons à l'intrigue "boulot". On a eu le droit à Tom au travail surchargé, Carlos au travail surchargé, réedite en saison 5 pour ce dernier. Mais on aussi eu le droit à Lynette au travail, Tom et Lynette au travail (légère variante en fin de saison 5), Gabrielle qui tente de travailler, sans jamais vraiment y parvenir, Susan qui tente de s'installer dans un poste honorable dans une école... Et je ne parle même pas des intrigues amoureuses, qui tournent continuellement en rond. On ne compte plus les ruptures de Susan et Mike, les crises du couple Scavo, et les divorces du couple Solis. Seule Bree semblait avoir échappé à ce phénomène jusqu'à la saison 4. Heureusement, les scénaristes l'ont compris, et ont rectifié le tir, il fallait que le couple Orson / Bree ait une crise, qu'Orson quitte la maison, qu'il revienne, qu'il reparte en prison, qu'il revienne méchant tout plein, que finalement il redevienne gentil, mais qu'en fait il soit kleptomane. Pour la saison 6, grande innovation, les scénaristes pousseront Bree vers l'adultère, Orson quittera Bree, et on aura le droit à l'intrigue inverse avec une Bree voulant récupérer Orson plutôt qu'Orson voulant récupérer Bree. Qui parit avec moi qu'Orson et Bree se retrouveront dans le season final ? A moins que Kyle McClagan souhaite mettre les voiles avant, ce que je lui conseille vivement. Nicolette a ouvert la voie, certains feraient bien de s'en inspirer (Felecity, il y a tellement mieux pour toi ailleurs).
- La très désagréable et sirupeuse voix-off de Mary-Alice qui empoisonne les débuts d'épisode et les fins d'épisode. Si la méthode était innovante à l'origine, on se rend rapidemment compte que la voix de Mary-Alice pointe en fait tous les défauts de la série, le ronronnement des intrigues est pointé, l'absurdité est montrée du doigt. Mais tout ça n'est (même) pas du second degré.
- Le ton bien trop moralisateur que s'est donné la série. S'il y a bien quelque chose qui me chagrine, c'est le côté prude et moralisateur que possède la série. En 5 saisons, si on a connu un paquet de grocesse, il n'a jamais été question d'avortement. On est sur ABC, il ne faudrait surtout pas mettre dans la tête de la téléspectatrice que cette pratique n'est pas l'oeuvre du diable. On remarquera aussi la punition automatique des wives si leurs intrigues déraillent. Lynette manque de tromper Tom ? Lynette aura un cancer. Eddie est très très vilaine ? Il n'y aura plus d'Eddie. Par contre cacher la grocesse de Danielle et faire croire que le fils de notre fille est notre fils (vous me suivez), ça oui, vous pouvez, l'image est en jeu.
- Les intrigues complètement ridicules et infondées. Vous voyez une balle de base-ball, paf un épisode dessus pour Gabrielle, rien que ça ; un lifting pour Tom (award de l'intrigue la plus ridicule en cinq ans, et pourtant il y avait du lourd) ? Paf on en fait un épisode chez les Scavo, idem pour les nouvelles voitures, pour une crise piqué par MJ, non ce n'est pas bien, pour un collier offert par Mike à Katherine, un fax qui ne fonctionne pas, un abruti kleptomane, pour une baffe mise à Kayla par Lynette, pour un chien adopté chez les Scavo, une nonne aussi et j'en passe. Au moins ce qui est bien avec Desperate Housewives, c'est qu'en écrivant un bilan, les mots "nonne", "balle de base-ball", "lifting", "fax", "abruti kleptoman", "collier" et "chien" se retrouvent dans la même phrase. Je vous mets au défi de constituer une autre phrase avec tous ces mots, ça donnerait quoi au juste ? (Jouez-y, c'est amusant, je vous assure).

Le chien de l'abruti kleptoman qui couche avec la nonne s'amuse avec la balle de base-ball pendant que son maître écrit un fax pour se faire un lifting.

- Les retournements de situation abrutissants. On ne veut plus de Nora, allons au supermarché. On ne veut plus de Viktor et d'Ida, faites péter le budget pour un épisode évènement. Une nouvelle fois, vous ne voyez pas le rapport. Mais Nora peut très bien se faire tuer dans un supermarché lors d'une prise d'otage ! Et Viktor pourrait très bien se faire tuer par une cloture lors d'une tornade ! Sylvia pourrait quand à elle se faire aspirer par la tornade, comme ça. J'imagine bien les réunions entre scénaristes qui discutent de ce genre de retournements, soit ils étaient pressé de rentrer chez eux (oui, je pense qu'être scénariste pour Desperate Housewives doit filer les chocotes, imaginez plutôt ce que votre femme pourrait faire au jardinier en votre absence ! Et votre mari pourrait très bien coucher avec sa secrétaire ou avoir des penchants sado-maso. Si vous n'y avez jamais pensé, attention !), soit Mary-Louise Parker se fout d'eux chaque dimanche en leur livrant une caisse de beuh, soit leur situation est réellement désespéree.

Bilan : Si la série compte beaucoup de bons points, elle s'enfonce dans ses défauts et commet toujours de très nombreuses erreurs. Si elle était de très bonne facture au début, les scénaristes ont eu du mal à relancer la machine et ont du recycler leurs maigres intrigues. A ce propos, la seule solution valable aux défauts de la série est bien là, tout ça, ce n'est qu'une histoire de poids. Suivez-bien l'évolution des intrigues, vous verrez que les actrices suivent le même chemin. Si la storyline de Susan est de moins en moins consistance, Teri Hatcher est de nouveau proche de l'anorexie, Misha Barton attitude oblige ; et si les scénaristes ont tenté de mettre un peu plus de consistance dans les intrigues de Gabrielle, Eva Longoria a été obligé de grossir. Manque de bol, le regain soudain d'intérêt autour de Gaby était de courte durée : Eva Longoria retrouvera sa taille d'antant en fin de saison, et Gabrielle son ennui habituel...
Par Adrien - Publié dans : Desperate Housewives
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 21:08




Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 14:55
Pour le retour du blog, je vous propose (déjà), quelques petites nouveautés. Je ne l'avais pas suivi au delà des 2 premiers épisodes, j'ai décidé d'y revenir, pour un temps au moins, sur M6, où la série débarque en ce mois de Septembre. Cette série, c'est 90210, le nouveau Beverly Hills, qui avait fait beaucoup de buzz autour de lui l'an dernier à la même époque, à l'aube de sa diffusion sur la CW. On a donc beaucoup moins entendu parler en France, mais M6 lui a réservé une jolie case, au rythme d'un épisode par semaine. A vrai dire, je ne pensais pas m'y remettre, mais l'horraire me convient bien. Le samedi, c'est 4 Heures de DS le matin, et au moins autant d'heure de travail après. Bref, j'avais juste envie de me vider un peu la tête en m'abrutissant devant un programme débile. J'allume la télé, pensant aller sur TF1, mais rien. Merde, les Frères Scott, c'était plus tôt, et puis bon regarder Chad Michael Murray, c'est pas vraiment mon truc, tellement il me sort pas les trous de nez et que leurs intrigues à deux balles (oui, je lis les critiques de Nephtys sur One Tree Hill), j'en ai un peu rien à foutre à vrai dire. Allons bon. On va se regarder un épisode de Damages ? Non, pas après une journée comme celle là. Je sors le programme TV, télérama s'il vous plaît, et je lis attentivement. Un article sur la rentrée télé : Intéréssant... Un débat sur le lycée, encore mieux, ça pourra peut-être m'aider pour le boulot qui m'attend demain. Une critique de l'Opéra de Quat'Sous. Oulala, beaucoup trop complexe tout ça. Remarque, un peu de culture sur le blog ne ferait pas de mal, et j'avais vu cette "opérette" l'an dernier à Valence. A vrai dire, j'y étais allé avec les cours et avait finalement beaucoup aimé. Mais pour le moment, mon but est de savoir comment je vais pouvoir attirer des lecteurs sur ce blog ? J'avance les pages du télérama. J'arrive à ce qui m'intéresse, le programme de ce samedi 5 Septembre. Et, oh quelle surprise, il y a 90210 ! Je savais qu'M6 avait acheté la série mais j'étais totalement passé à côté de l'annonce de sa diffusion, ou sinon, peut-être tout simplement que je ne m'en souvenais plus. Oublier 90210, il faut dire que ce n'est pas si rare...
Tout passe très vite dans ma tête. Cette daube m'avait-elle procuré un de ces fameux "plaisirs coupables", qui nous font regarder tous ces soaps ? Fallait-il que je m'y arrête en cette fin d'après-midi, histoire de me reposer les neurones ?

Me voilà 5 minutes plus tard, à regarder le début du pilot de 90210, nouvelle génération.
Ah... Ce fameux pilot du spin-off de Beverly Hills. On a beaucoup (trop) parlé aux Etats-Unis, on en a fait beaucoup de bruit, on a lancé des rumeurs, raconté la vie des "stars" de la série, traumatisé en essayant de savoir qui serait présent et qui ne serait pas présent. Shannen, Jennie et les autres ? Je n'ai jamais vraiment regardé la première version de Beverly Hills, et j'avoue ne jamais vraiment avoir trop apprécié. Pour ma part, cette nouvelle série made in CW ne m'attirait pas du tout. Après sa diffusion aux Etats-Unis, j'avais mis longtemps à le visionner, et la CW l'avait diffusé avec le second comme double pilot. Ici, on est face au premier épisode seulement. Au deuxième abord, la série sera -t-elle meilleure qu'au premier ?
Le ton est très frais. Ca me rapelle des souvenirs, il me semble que cet épisode m'avait moyennement plu. Le début est pourtant très sympathique. Un petit air de The O.C, une B.O encourageante... Alors ce pilot ?

L'épisode commence ainsi par des premières scènes très sympathiques. On reprend le même thème que dans 90210 : une famille modeste arrive à Beverly Hills. Cette fois-ci, ils viennent du Kansas. Cette fois-ci, il s'agit des Wilson. Le père sera le futur principal du lycée des enfants et viennent pour aider leur grand mère, une alcoolique qui respire le fric, et qui est très drôle ! C'est peut-être le personnage le plus réussi de ce pilot.  La première scène dans la voiture est très drôle, et dès les deux jeunes de la famille paraissent tout de suite sympathiques. Un bon point, on ne commence donc pas avec des personnages antipathiques. Quelque chose me dit cependant que la fille ne tardera pas être une bonne Boulette. Elle en a le physique (plus t'ai maigre, plus tu ressembles à Misha Barton, donc plus tu es une boulette, c'est le principe), mais rapidemment on se rend compte que des anorexiques, il n'y en a pas qu'une dans la série. Le kilo d'AnnaLynne McCord et de Shenae Grimes doit être à un pris très élevé tellement le poids est rare chez les actrices. Même constat pour pratiquement toutes les autres actrices. Et il faut dire qu'il y en a beaucoup. Trop de personnages pour un pilot, ce n'est jamais une bonne chose. Il fallait davantage se concentrer sur les deux Wilson et leur arrivée. C'est d'ailleurs pour ça que les premières minutes sont réussies, on centre le tout sur leur arrivée, leurs réflexions, leurs inquiétudes, et on entre-aperçoit, ohhh malheur, une pipe faite par une fille à Ethan qui trompe sa copine. La scène est plutôt réussite, et ammène encore une fois pas mal d'humour. Ca plaira certainement aux jeunes, et ça fait toujours sourire les moins jeunes. De là à apprécier le ton qui reste gentiller et les petites embrouilles, c'est autre chose. Mais le problème d'intégration passe vite à la trappe, on ne parle même plus du problème de la grand mère, on ne s'en occupe pas, et c'est bien dommage. C'est con quand même. Plus les intrigues avancent, moins le ton est convaincant, même si ça reste sympathique. Palme du ridicule lors de la révélation que Mr Wilson a un enfant caché, le côté soapesque est bien présent, pas de doute, mais ça, c'est une révélation pour l'épisode 10, 15 ou même le season final ! Pas pour un pilot.
Trop en faire, c'est un des gros problèmes des scénaristes. Plutôt que de fonder une intrigue petit à petit, en lancant quelques pistes pour faire revenir le téléspectateur, ils prennent leurs gros sabots et nous annoncent à tire la rigo les grosses révélations sorties du chapeau. Problème de rythme également, tout va trop vite, on passe d'une intrigue à l'autre, sans vraiment creuser. Mais le soufflet retombe, en fin d'épisode, je me suis un peu fait chier. Dommage. Peu ou pas d'apparitions des anciens, quelques petits piques ici ou là, et puis le retour de Kelly, qui a désormais un fils et qui est une sorte de conseillère au lycée. Qui est réellement son père ? On le sera plus tard.

Bref, pour résumé 5 bons points qui vous feront regarder 90210 :
- Un ton frais et plaisant, avec beaucoup d'humour qui fait sourire (sans être non plus un bon délire OCien)
- Une famille Wilson accueillante à première vue. Avec une grand mère complètement irrésistible !
- Dixon, le fils Wilson et enfant adopté, se paie même le luxe d'une réflexion sur l'adoption et de la place d'un enfant adopté dans une famille. Un bon point pour un soap made in CW.
- Une bonne B.O, qui sucre peut-être trop l'épisode cependant.
- Les quelques piques sur les anciens, qui feront sourire les plus nostalgiques.

Ce qui fait défaut à la série :
- Certains personnages déjà transparents ou tête à claque.
- Des personnages encore trop caricaturaux. La rebelle qui vole et qui se drogue, la fille la plus populaire du lycée avec son petit ami qui la trompe ! Le gros lourdeau, le prof troooooopp sympa trop mignon trop tout. Celui là, soit il sort avec Kelly, soit avec Naomi.
- Trop d'éléments dans ce pilot pour qu'on creuse réellement les intrigues. C'est dommage, on a l'impression d'être déjà à l'épisode 10, on a eu Naomi meilleure pote avec Annie, puis meilleure ennemie puis réconciliation puis on a recommencé. Bref, vaut mieux développer que ça continue de tourner en rond pendant 15 épisodes. Et c'est certainement ce qui va se passer.
- Les révélations soapesques qui font défaut à la crédibilité de la série. C'est bien dommage.
- Une coupure parents / enfants trop importante. Ils vivent dans des mondes différents, et certains personnages paraissent trop éloignés. Dommage.

En résumé, un pilot qui aurait pu être très bon, mais qui souffre de quelques points noirs. Disons qu'il y a des bonnes idées, souvent mal utilisées.
Par Adrien - Publié dans : 90210
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 14:54


Une photographie à la Pushing Daisies, un ton qu'on connaît mal, un horraire de programmation abominable et une promotion quasi-inexistante. La série peut s'avérer plaisante, mais est-elle vouée à l'échec ?
Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 12:34
Vous avez bien lu, c'est le Come Back d'Août qui vous attend aujourd'hui. Avant de me retrouver à la rentrée de façon plus régulière, je vous propose un petit bilan de la saison passée.

Côté Nouveautés
Rappelez-vous, après la grève des scénaristes, peu de nouveautés paraissaient convaincantes sur le papier, si 90210 et Fringe entretenaient le buzz, qu'en était-il vraiment niveau qualité ?


Les déceptions :
Finalement, et c'est une surprise, on ne peut pas dire que j'ai été foncièrement déçu par quelque nouvelle série que ce soit. Mais en vous y trompez pas, ce n'est pas parce que les nouvelles séries étaient bonnes, mais bien parce qu'aucune ne me faisait saliver. A part peut-être Crusoé qui avait l'air intéréssante et qui a au final tout eu d'un pétard mouillé, je n'en attendais strictement aucune. J'ai abandonné Crusoé après trois épisodes, j'ai regardé le pilot de Cupid sans jamais être convaincu, je n'ai pas regardé The Mentalist, puisque je n'aime pas trop les cop-shows et que Patrick Jane m'horripile. Mais que de mauvaises séries il y aura eu ! Citons en premier lieu 90210, beau foutage de gueule tout de même, mais après tout on était sur la CW. J'ai arrêté Life On Mars après deux épisodes, la version anglaise étant tellement plus originale. Déjà deux remakes qui ont pu aller se rabiller, c'est bien ce que je pensais, la mode des remakes sort de nulle part : Bionic Woman a été un échec, 90210 est un échec, même si la CW semble s'en contenter, Knight Rider n'a jamais fonctionné et Life On Mars a foiré.
Passons ensuite les tentatives d'ABC de remettre la sitcom en ordre de marche. Surviving Suburbia, In The Motherhood ont été très très mauvaises, CBS aura bien tenté quelque chose avec Harper's Island mais ce n'était pas une grande réussite. J'ai même arrêté la nouvelle série avec Autumn Reeser que j'attendais avec plus ou moins d'impatience ! C'est un crime, mais j'avoue que si la qualité n'était pas au rendez-vous pour Valentine, c'est parce qu'il m'a été impossible de me regarder la suite de la saison. Je comprends bien, on a même pas pris la peine de lui faire traverser l'atlantique. Autre élémént : Je n'ai regardé ni Worst Week ni Gary Unmarried.


Les bonnes surprises :
Je n'attendais pas particulièrement Fringe, que j'ai rattrapé sur TF1 cette été après avoir tenté d'accrocher en route aux USA. J'ai été plutôt bien surpris. Ce n'est pas la qualité de LOST, Anna Torv m'énerve un peu, mais c'est bien fichu. On est pris dedans, malgré un season final que j'ai trouvé complètement raté. Bon, j'ai aussi loupé pas mal d'épisode et sur la vingtaine proposé, j'ai dû en regarder à peine 15. Je n'ai donc pas été emporté au point de suivre épisode par épisode.
C'est bien du côté du câble qu'il faudra chercher les perles de l'année. True Blood a été un de mes grands coups de coeur, (et dire que je n'ai pas encore commencé la saison 2 !), The United States Of Sara est décapante, dernièrement, Hung a été de bonne facture également. Cette saison, il fallait chercher du côté du câble.
Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 13:03
Comme chaque année, je testerais les nouveautés de la CW, normalement, il y a toujours un guitly pleasure plus convaincant qu'un autre, l'an dernier Priviliged était sympathique. Cette année, Misha Barton renouera -t-elle avec le succès ? Melrose Place 2.0 parviendra -t-elle à faire oublier le pathétique 90210 ? Et Vampire Diairies surfra -t-elle sur le buzz Twilight ?





Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 14:47


Par Adrien - Publié dans : Séries TV
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